BTTH Chapitre 437
BTTH Chapitre 439

On enchaĂźne avec un gros BTTH ! Il y aura au moins un chap bonus ce soir đŸ˜€

Bonne lecture !

 

 

Chapitre 438 – Vol aux rĂŽles inversĂ©s

 

Dans la forĂȘt dense et silencieuse, des feuilles se mirent soudainement Ă  bouger un peu, et quelques silhouettes apparurent sur les branches des arbres. Avec une agilitĂ© simiesque, ils s’appuyĂšrent contre les troncs et bondirent Ă  nouveau. Au bout de quelques sauts supplĂ©mentaires, ils disparurent rapidement de vue.

Tandis que ces silhouettes apparaissaient et disparaissaient, la figure humaine en tĂȘte leva soudainement sa main Ă  la verticale. “Stop !” Les quatre ombres humaines derriĂšre lui atterrirent aussitĂŽt sur des branches avec une habiletĂ© extraordinaire, puis elles tournĂšrent des regards dubitatifs vers le jeune homme en robe noire.

Hu Jia balaya les environs du regard, mais elle ne dĂ©tecta aucun mouvement. Elle ne put s’empĂȘcher de murmurer d’un air douteux : “Qu’y a-t-il ?”

Xiao Yan fixa intensĂ©ment sa gauche. “Quelqu’un arrive. Cachons-nous.” Sa perception spirituelle exceptionnelle lui donnait la capacitĂ© remarquable de survivre dans les jungles. Il Ă©tait capable de sentir des mouvements encore imperceptibles aux autres avant eux, grĂące Ă  quoi il Ă©tait en gros extrĂȘmement difficile de lui tomber dessus par surprise.

Hu Jia et les autres, Ă  l’exception de Xun’Er, furent un peu surpris par sa dĂ©claration puisqu’ils ne sentaient aucune prĂ©sence approcher. Cependant, ils se rappelĂšrent qu’il Ă©tait le chef de leur groupe pour le moment et devant son expression, ils ne purent qu’opiner lĂ©gĂšrement du chef. AussitĂŽt, les cinq jeunes gens disparurent simultanĂ©ment et se rĂ©fugiĂšrent dans des buissons denses en contrebas.

Au bout de cinq minutes d’attente, ils entendirent tout Ă  coup venir de la forĂȘt Ă  proximitĂ© un lĂ©ger sifflement aigu. ImmĂ©diatement, cinq silhouettes apparurent peu Ă  peu et s’arrĂȘtĂšrent dans les airs prĂšs de leur cachette. Leurs regards acĂ©rĂ©s balayĂšrent lentement les fourrĂ©s denses en contrebas.

Xiao Yan et les quatre autres fixĂšrent intensĂ©ment ces cinq seniors de l’acadĂ©mie interne au travers des feuillages. D’aprĂšs le Qi qui s’échappaient de leurs corps, ces seniors semblaient tous avoir une force de Da Dou Shi une Ă©toile, peu ou prou.

Ils Ă©taient loin d’ĂȘtre faibles, mais comparĂ©s au groupe du jeune alchimiste, ils avaient tout de mĂȘme un sacrĂ© retard, d’autant que les nouveaux Ă©lĂšves avaient un esprit aguerri. Ils n’allaient naturellement pas se mettre Ă  tousser ou faire le moindre bruit Ă  ce moment. Du coup, les cinq seniors au-dessus d’eux ne purent que s’en aller aprĂšs un dernier coup d’oeil.

Une fois qu’ils furent partis, Bai Shan bougea lĂ©gĂšrement, l’air de vouloir se relever. Cependant, son rival changea lĂ©gĂšrement d’expression et lui murmura : “Ne bouge pas.”

Son ordre laissa Bai Shan absolument furieux, et il ne put s’empĂȘcher de lui rĂ©torquer : “Pas la peine de stresser, ils sont dĂ©jĂ  partis.” Cela Ă©tant, il obĂ©it tout de mĂȘme et n’osa pas faire de mouvements trop amples.

L’adolescent l’ignora et garda le regard tournĂ© vers l’endroit oĂč les cinq seniors avaient disparu. Son comportement Ă©tonna ses quatre camarades, qui ne purent que suivre son regard.

La forĂȘt retrouva son silence pendant trois Ă  quatre minutes avant que les branches, sous les yeux de Xiao Yan et des autres, ne tremblent soudainement. Quelques personnes y atterrirent aussitĂŽt ; c’était le mĂȘme groupe qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre parti y a quelques minutes. Bai Shan changea lĂ©gĂšrement d’expression en les voyant arriver, et il Ă©prouva une lĂ©gĂšre amertume.

Les gens sur les branches secouĂšrent la tĂȘte en ne voyant aucun mouvement. Ils se tournĂšrent alors vers un jeune homme maigrelet vĂȘtu de vert et dirent : “Il n’y a personne. Tu es vraiment parano, Liu Mu. On ne peut pas continuer Ă  perdre notre temps comme Ă§a.”

Le jeune homme en question hocha la tĂȘte d’un air dĂ©sarmĂ©, et dit avec hĂ©sitation : “Je pratique un Dou Qi de type bois, et par consĂ©quent mes sens sont bien plus dĂ©veloppĂ©s que ceux des autres dans cette forĂȘt. Tout Ă  l’heure, j’ai
 Peut-ĂȘtre que c’était une fausse alerte. Partons.” MalgrĂ© sa dĂ©claration, il Ă©tait encore un peu incertain, mais il ne put qu’abandonner ses doutes. Il se retourna ensuite et fonça dans une autre direction, rapidement suivi par ses quatre camarades.

Le jeune alchimiste les regarda s’éloigner en pensant : Les gens de l’acadĂ©mie interne sont effectivement loin d’ĂȘtre ordinaires. Ce ne fut qu’alors qu’il se releva lentement et soupira. Sans sa perception spirituelle pour surveiller les alentours, ils auraient vraiment pu se faire coincer par ces types qui prĂ©tendaient ĂȘtre partis, mais qui s’étaient cachĂ©s dans un coin pour jeter un oeil.

Hu Jia et les autres sortirent Ă©galement des fourrĂ©s et se relevĂšrent. Ils tournĂšrent leur regard dans la direction prise par leurs seniors, puis vers leur chef temporaire. Ils avaient tous les trois, mĂȘme Bai Shan, l’air plus ou moins convaincu par sa performance. À tout le moins, c’était grĂące Ă  la capacitĂ© de dĂ©tection de l’adolescent qu’ils avaient pu Ă©viter de se faire repĂ©rer ; il avait, sur ce point, rempli son rĂŽle de chef Ă  ravir.

“Allons-nous-en. À force de courir au petit bonheur la chance, nous n’avons aucune idĂ©e d’oĂč nous sommes, alors si nous devions continuer de foncer au pif
” Dit lentement le Da Dou Shi en fronçant un peu les sourcils.

Xun’Er hĂ©sita un peu avant de prendre tout Ă  coup la parole : “Je pense que
 Ne devrions-nous pas rĂ©flĂ©chir Ă  des façons d’obtenir des informations sur cette forĂȘt ? Ou le nombre exact d’étudiants plus ĂągĂ©s qui participent Ă  la chasse, ainsi que leur niveau de puissance ? Si nous continuons Ă  foncer tĂȘte baissĂ©e, le manque d’informations finira par se retourner contre lui. Peut-ĂȘtre que nous pourrons gagner face Ă  un groupe de seniors, mais si le bruit du combat devait attirer d’autres groupes, nous n’arriverons probablement pas Ă  tous les vaincre, pas vrai ? Je ne sais pas pourquoi, mais les Ă©tudiants de l’acadĂ©mie interne semblent avoir une grande expĂ©rience du combat
”

Les rĂ©flexions de la demoiselle surprirent ses camarades, qui rĂ©flĂ©chirent un moment avant d’opiner du chef. Xun’Er avait raison : dans cet endroit qu’il ne connaissait pas et avec tous ces gens, ils finiraient tĂŽt ou tard par tomber sur des seniors plus puissants qu’eux.

Bai Shan fronça les sourcils et dit : “Les seuls Ă  dĂ©tenir des informations dans cette forĂȘt sont les Ă©tudiants de l’acadĂ©mie interne, non ? Ne me dis pas qu’on devrait leur arracher ces infos ?”

Xiao Yan se frotta le menton et, un long moment plus tard, il fit part de ses rĂ©flexions. “Marchons un peu histoire de jeter un oeil alentour. Si on a l’occasion d’agir, nous devrions peut-ĂȘtre choisir un groupe de seniors Ă  frapper. Nous ne sommes pas comme les autres groupes ; tant que nous sommes plus prudents, je pense que nous pouvons vaincre un groupe si nous  faisons attention Ă  ne pas en attirer d’autres.”

“Hein ?” Hu Jia et les autres furent stupĂ©faits par sa suggestion. Les autres nouveaux Ă©lĂšves essayaient de trouver des maniĂšres d’éviter leurs seniors, mais le jeune homme suggĂ©rait d’en attaquer un groupe ?

Bai Shan secoua la tĂȘte pour marquer son dĂ©saccord. “C’est trop risquĂ©.”

Xiao Yan secoua la carte de cristal dans sa main et dit en souriant : “On doit se prĂ©parer si on veut arriver Ă  quoi que ce soit. Combien de temps mettrions-nous Ă  sortir de cette Ă©norme forĂȘt si on devait s’y balader seuls ? De plus, tu as bien vu que nos seniors ont l’air de convoiter cette Ă©nergie de feu. Je pense qu’elle joue un rĂŽle extrĂȘmement important Ă  l’acadĂ©mie interne. S’ils peuvent nous voler notre Ă©nergie de feu, pourquoi ne pourrions-nous pas voler la leur ? On ne risquerait pas grand-chose en tentant le coup et comme ça, nous ne regretterons rien, quoi qu’il arrive.”

Une lueur d’intĂ©rĂȘt traversa les regards de Hu Jia et de Wu Hao, qui se sentirent un peu motivĂ©s. Ils rĂ©flĂ©chirent un temps avant de tous deux hocher lourdement la tĂȘte : “On peut essayer.”

Le jeune alchimiste soupira de soulagement en les voyant agrĂ©er. Il tourna la tĂȘte vers Bai Shan et lui demanda en souriant : “Et toi ?”

Bai Shan changea de nombreuses fois d’expressions sous le regard des quatre autres. Ce ne fut qu’un long moment plus tard qu’il serra violemment les dents et dit : “D’accord, essayons. Cela dit, laisse-moi te prĂ©venir : si quoi que ce soit devait nous arriver, ce sera Ă  toi, le chef de groupe, d’en assumer la responsabilitĂ©.”

Xiao Yan hocha la tĂȘte en souriant et fit comme s’il n’avait pas entendu sa derniĂšre phrase. Il fit un geste de la main et dit : “Puisque nous sommes tous d’accord, allons-y. Pourquoi n’irions-nous pas voler nos aĂźnĂ©s au lieu de nous faire dĂ©pouiller ?”

Une fois cela dit, il ouvrit la marche et se bondit dans les fourrĂ©s denses en se changeant en ombre noire. Xun’Er et les autres le suivirent de prĂšs.

Leurs stratĂ©gies dĂ©cidĂ©es, le groupe commença Ă  tourner son attention sur les groupes de seniors qu’ils trouvĂšrent occasionnellement. Ils avaient rencontrĂ© un total de trois groupes au bout de prĂšs de deux heures, mais comme ils se battaient bien trop prĂšs les uns des autres, ils n’eurent pas l’occasion de les assaillir.

CachĂ©s dans des buissons denses, Xiao Yan et les quatre autres virent Ă  nouveau passer au-dessus d’eux un groupe d’étudiants de l’acadĂ©mie interne. Cependant, ils secouĂšrent la tĂȘte d’un air dĂ©sarmĂ© car leur chef avait dĂ©tectĂ© la prĂ©sence d’un autre groupe Ă  une centaine de mĂštres au nord de leur position. S’ils devaient se battre, ils l’entendraient sans aucun doute ; par consĂ©quent, ils durent abandonner cette opportunitĂ© pour leur propre sĂ©curitĂ©.

Peu de temps aprĂšs le passage de ce groupe, Xiao Yan s’apprĂȘtait Ă  se relever et Ă  emmener ses camarades ailleurs quand il se figea tout Ă  coup. Il pencha la tĂȘte et tourna son regard vers le nord ; il avait senti que le groupe lĂ -bas s’était subitement arrĂȘtĂ©.

Il hĂ©sita un moment, puis il fit un geste de la main : “Allons-y.” Il mena alors aussitĂŽt ses quatre compagnons Ă  travers les fourrĂ©s, baissĂ©s comme des taupes, et ils filĂšrent rapidement vers le nord.

Au bout de cinq minutes, ils s’arrĂȘtĂšrent brusquement et observĂšrent la clairiĂšre devant eux au travers des buissons. Dix silhouettes humaines s’y affrontaient et, de temps Ă  autre, l’une d’entre elles vomissait du sang et s’évanouissait. Cela continua jusqu’à ce qu’au bout de deux trois minutes, cinq jeunes, clairement des nouveaux Ă©tudiants, soient complĂštement vaincus. Ils furent ensuite encerclĂ©s au centre de la clairiĂšre par cinq Ă©lĂšves plus ĂągĂ©s qui poirotaient paresseusement. Un lĂ©ger Dou Qi apparut sur leurs poings.

Xun’Er, Hu Jia et les deux autres tournĂšrent la tĂȘte vers Xiao Yan, attendant clairement sa dĂ©cision.

Le jeune homme plissa les yeux ; sa perception spirituelle Ă©tait dĂ©ployĂ©e au maximum Ă  ce moment. Il rouvrit lentement les yeux et opina lĂ©gĂšrement du chef.

Dans la clairiĂšre, un homme en bleu observait sa carte qui venait de gagner 3 Ă©nergies de feu supplĂ©mentaires. Il ne put se retenir de faire claquer ses lĂšvres et dit en souriant : “Tsk tsk, on a vraiment de la chance aujourd’hui ; c’est dĂ©jĂ  le deuxiĂšme groupe de nous qu’on croise. Ha ha, on a fait un bon bĂ©nĂ©fice.”

Il agita sa carte de cristal au visage des nouveaux Ă©lĂšves et leur dit avec jubilation : “HĂ© les bizuts, merci beaucoup ! Vous pouvez toujours venir nous trouver Ă  l’acadĂ©mie interne plus tard si vous ĂȘtes blasĂ©s ; nous accepterons votre dĂ©fi Ă  tout moment ! Enfin, si vous avez assez d’énergie de feu
”

Une fois cela dit, il fit un geste de la main : “Partons Ă  la recherche de notre prochaine cible.” Ses quatre compagnons se retournĂšrent et filĂšrent aussitĂŽt dans une autre direction.

Alors qu’ils Ă©taient sur le point de quitter la clairiĂšre, un petit rire rĂ©sonna tout Ă  coup depuis les arbres. “Pas la peine de chercher plus loin, nous sommes lĂ .” Les seniors levĂšrent prĂ©cipitamment la tĂȘte et dĂ©couvrirent trois hommes et deux femmes. Ils ignoraient depuis combien de temps ils Ă©taient lĂ , et ils les avaient dĂ©jĂ  encerclĂ©s.

Les seniors furent surpris de voir ces cinq nouveaux Ă©lĂšves surgir de nulle part, et ils ne parvinrent pas Ă  s’en remettre. Les nouveaux Ă©tudiants n’étaient pas censĂ©s fuir comme des rats ? Pourquoi ceux-lĂ  osaient-ils apparaĂźtre devant eux ?

Le groupe du type en bleu finit par se reprendre un moment plus tard, et ils balayĂšrent du regard les nouveaux Ă©lĂšves sur les branches. Leurs regards s’illuminĂšrent quand ils s’arrĂȘtĂšrent sur les deux jeunes filles, et ils se mirent aussitĂŽt Ă  rire en les taquinant. “Oh, quelles jolies nanas. Eh les gars, soyez gentils quand vous attaquerez, ou vous ferez mauvaise impression et vous n’aurez aucunes chances avec elle.”

Un de ses compagnons lui demanda en souriant : “Et on fait quoi de ces trois mecs ?”

L’homme en bleu sourit et il haussa les Ă©paules en souriant d’un air dĂ©sarmĂ©, le regard fĂ©roce : “Puisque ces nouveaux sont aussi arrogants, nous devons naturellement jouer notre rĂŽle de seniors et leur apprendre comment survivre Ă  l’acadĂ©mie interne, non ? Par consĂ©quent, faisons-les saigner un peu. C’est la façon la plus efficace de leur apprendre quelle attitude ils devraient avoir Ă  l’acadĂ©mie.”

Ses quatre compagnons rirent Ă  sa blague, puis ils levĂšrent aussitĂŽt la tĂȘte et ils fixĂšrent les trois nouveaux sur les branches de leurs regards mauvais.

Xiao Yan observa les seniors dans la clairiĂšre en contrebas d’un regard indiffĂ©rent. Il tourna la tĂȘte vers ses camarades et leur rappela : “Leur force est Ă  peine celle de Da Dou Shis deux Ă©toiles. Prenons-en un chacun et ne traĂźnez pas. Finissez votre combat rapidement et souvenez-vous : ne les laissa pas s’échapper !”

Ils hochĂšrent lĂ©gĂšrement la tĂȘte : “D’accord.” Ils s’échangĂšrent ensuite des regards en faisant jaillir leur puissant Dou Qi de leur corps. Ils se mirent aussitĂŽt en branle et apparurent dans la clairiĂšre Ă  la vitesse de l’éclair !

Le groupe du type en bleu changea radicalement d’expressions lorsqu’ils sentirent le puissant Dou Qi de Xun’Er et des autres. Ces cinq nouveaux Ă©taient bien plus puissants qu’eux !

Une pensĂ©e tout sauf rassurante traversa l’esprit du type en bleu : Oh maman, on est tombĂ© sur des brutes ! Pourquoi ces bizuts sont-ils aussi forts ? Il fit un geste de la main, mais avant mĂȘme de pouvoir ordonner Ă  ses compagnons de battre en retrait, une ombre noire apparut tout Ă  coup Ă©trangement devant lui. Ses pupilles se contractĂšrent et il frappa sans la moindre hĂ©sitation vers la tĂȘte de l’ombre noire de son poing chargĂ© de Dou Qi.

Au moment oĂč il lança son poing, l’ombre noire bougea et une force brutale dĂ©chira l’air en provoquant un bang supersonique ; son poing vint s’abattre sur lui Ă  la vitesse de l’éclair. Que ce soit en  terme de vitesse ou de force, il surpassait largement l’attaque du type en bleu !

Un sentiment d’horreur frappa ce dernier quand il sentit la puissance de l’attaque de son adversaire. Il leva la tĂȘte et regarda le beau visage dĂ©licat aux yeux glaciaux. Une telle situation devrait ĂȘtre impossible !

 

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