LVL1S : Chapitre 90

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Chapitre 90

 

« Comment peux-tu être aussi bon aux échecs, Lilinor ? Est-ce que Johra et toi venez d’une famille de maîtres, ou quoi ? »

« C’est bon, je peux jouer encore si tu veux. »

« Une partie de plus ! »

Je m’éveillai face à une scène des plus cocasse ; Lilinor et Jerna jouaient aux échecs sur mon lit. Jerna avait d’ailleurs le visage couvert de suie.

« Qu’est-ce que vous faites ? »

« Ah, Johra, tu es réveillé. Jerna voulait que je te sorte du lit. Alors je lui ai demandé si on devait régler ça par une partie d’échecs. »

« Uh… »

La suie sur le visage de Jerna était clairement le résultat de nombreuses défaites. Du point de vue de Lilinor, une telle punition n’était pas suffisante mais pour Jerna, perdre face à une fille qui avait l’air plus jeune qu’elle avait détruit sa confiance.

Et comme nous échangions un regard, Jerna ne put supporter la honte une seconde de plus et s’enfuit de la chambre en pleurs.

« Les échecs sont un jeu qui nécessite de pleurer ? Je n’avais aucune idée. Aurais-je du pleurer, hier ? »

« Pas vraiment, c’est quelque chose d’unique, chez elle. »

Viezda était maintenant réveillée et épuisée par le manque de sommeil.

« Dois-je aller chercher le petit-déjeuner ? »

« Est-ce possible de vous rejoindre ? »

« Bien sûr. J’ai déjà payé le prix de ton séjour en ces lieux. »

« Le prix ? »

« Ouaip, avec de l’or, tu peux payer pour avoir de la nourriture. Tu peux en gagne en combattant. Et afin de profiter des échecs, tu dois d’abord acheter le jeu avec de l’or. »

« Oh. Je pensais que les humains étaient si peu civilisés mais ça a l’air intéressant. »

« Allons-y, Lininor, Viezda. »

« Oui, maître. »

Nous rejoignîmes Jillian et Jerna à table. Cette dernière avait toujours les yeux humides mais elle était plus ou moins calme désormais. Elle avait déjà été se nettoyer le visage mais il restait tout de même quelques traces de suie et je gloussai instinctivement.

Même si Jerna est plutôt douée, Lilinor possède quand même un autre niveau.

Après moi, Lilinor était la plus forte aux échecs. Après avoir joué quelques parties avec elle, je savais qu’elle était capable de lire la partie avec aisance et de poser des pièges bien mieux que de nombreux humains. Si je n’avais pas bénéficié de l’aide de Lena, j’aurais sans doute été incapable de battre ma nouvelle amie.

« Johra, mon père devrait rentrer cet après-midi. »

« Oh ! Nous ne nous sommes pas vus depuis un moment, maintenant. »

« Il a précisé qu’il ramenait de bonnes nouvelles. »

« J’ai hâte d’entendre ça. »

Jerna commença à manger mais continuer de fixer Lilinor. À son tour, celle-ci découpa sa nourriture en minuscules morceaux et se mit à la goûter.

« Lilinor, ce ne sont pas de bonnes manière, à table. »

« Je ne connais pas les manières des humaines mais quand je mange de la nourriture, j’aime la goûter avant. »

Je lui lançai un regard sévère.

« Je pensais que tu étais mon amie ? »

« Ah. Devrais-je manger comme tu le fais, alors ?

« Oui. »

Après quoi Lilinor me copia à la perfection comme si j’étais en train de regarder mon reflet dans un miroir. Jerna éclata de rire.

Viezda, assise à côté d’elle, ne put se retenir, elle non plus.

« Johra, ils ont un problème ? Pourquoi ces femelles rient-elles ? »

« C’est parce que tu me copies trop parfaitement. »

« Vraiment ? »

Après notre petit moment comique, nous finîmes de manger notre petit-déjeuner avant de nous rendre dans une pièce adjacente pour y boire le thé. Viezda, par contre, alla rejoindre le personnel du manoir.

« J’ai entendu que tu étais plutôt douée aux échecs, Lilinor. »

Jillian fut le premier à entamer la conversation.

« Je ne peux pas me comparer à Johra. »

« Eh bien, je me demande si Johra peut encore être considéré comme un humain sur ce plan. »

« Vraiment ? »

Lilinor me lança un regard étrange avant d’acquiescer.

Pourquoi est-elle d’accord ?!

« Il y a de trop nombreuses choses à propos de Johra qui ne sont pas normales. »

« Oui. Je suis d’accord. »

Jerna s’y était mise à son tour.

« Je suis humain… »

Je tentai de me plaindre le plus sérieusement possible mais fus complètement ignoré par le trio.

« Le comte est arrivé. »

Annoncée par le majordome en chef, le comte était de retour et nous allâmes à sa rencontre pour le saluer.

« Quel convoi extravagant. Et cette escorte ?! »

Il y avait là vingt chevaliers, tous vêtus d’armures tape-à-l’œil et colorées.

« C’est le convoi impérial… Mais que se passe-t-il ? »

Jillian ne put s’empêcher d’exprimer sa surprise au moment où le comte mit pied à terre.

« Comte Sion ? »

« Père, que se passe-t-il ? »

« Sois poli, il s’agit du convoi de Sa Majesté. »

« Une princesse humaine, ça risque d’être intéressant. »

Entendant l’explication du compte, tout le monde se montra perplexe, à l’exception de Lilinor.

Tandis que nous gardions la tête baissée, la princesse sortit également de la voiture, escortée par le comte. Elle était habillée d’une robe ivoire exceptionnelle qui brillait d’or et d’argent. Elle avait peau blanche et pure et je pouvais voir qu’elle était une personne très protégée et chouchoutée.

« Tout le monde, relevez la tête, s’il vous plaît. Comte Sion, pourriez-vous nous présenter ? »

Lorsqu’elle leva la tête, je vis qu’elle était si pâle qu’on aurait pu la croire malade. Cependant, sa voix était calme et puissante. Ce corps de dix-sept ans à peine ne collait pas avec la maturité dont elle faisait preuve et qui aurait pu être celle d’une grande dame de la quarantaine passée.

« Voici mes enfants, Jillian et Jerna. »

« C’est un plaisir et un honneur de vous rencontrer, Votre Majesté. »

« Je suis Mayardus Gran Einhart. Enchantée de vous connaître. »

Après avoir salué les autres, la princesse s’approcha de moi d’un air détaché. Je saisis cette chance pour jeter un regard vers Lilinor afin de lui signifier qu’elle agisse correctement. Elle acquiesça, bien évidemment.

« Voici l’homme dont je vous ai parlé. »

« C’est un plaisir, et un honneur de vous rencontrer, Votre Majesté. »

« Votre Majesté. »

J’avais utilisé la même formulation que Jillian et Jerna, rapidement imité par Lilinor.

« Pfffff, trop mignon ! J’ai entendu tellement d’histoires à votre propos, Johra ! Alors je suis venue en personne. Verriez-vous un inconvénient à me présenter la jeune fille à vos côtés ? »

Elle était clairement intéressée par les cheveux cobalt et les habits étranges de Lilinor.

« Oh. Voici Lilinor, un membre distant de ma famille. Veuillez ignorer ses habitudes vestimentaires, elle est d’une culture lointaine. »

« Mademoiselle Lilinor ? Ravie de vous rencontrer. »

« De même. »

Les visages des chevaliers devinrent froids d’un seul coup mais la princesse conserva une expression chaleureuse.

« Voudriez-vous être assez gentil pour m’accompagner ? »

La princesse se rapprocha de moi.

Merde, que suis-je censé faire dans cette situation ?

Tout le monde, y compris le comte, me regardait nerveusement. Je n’avais aucune idée de la façon correcte de répondre.

« Je vais t’aider, Johra. Place simplement ta main sous la sienne et guide-la prudemment. C’est ce qu’on appelle l’escorte noble. »

Merci Lena. Je t’en dois une.

Comme je tentais de conduire la princesse en suivant l’étiquette au travers de la salle de réception, le pas lourd des chevaliers autour de nous semblait telle la marche d’une armée.

Putain, pourquoi la princesse et ses chevaliers sont-ils apparus ici ? Je tendais de faire profil bas et de ne pas affecter le cours de l’Histoire. Est-ce que l’introduction des échecs était aussi important ? Que devrais-je faire ? Pour l’instant tout va bien, je suis toujours en vie. Mais j’ai peur de ce qui pourrait arriver si ça empire !

Comme nous entrions dans la salle de réception à proprement parler, nous discutions en voyant le thé être servi.

« Alors vous dites que vous étiez en pleine discussion concernant la nature humaine de Johra ? »

« Naturellement, je pense qu’il l’est. »

Lilinor discutait avec enthousiasme avec la princesse et bien entendu, j’étais leur principal sujet de conversation.

Je n’eus pas une seule fois la chance de m’immiscer dans leur petit jeu et ne parvins qu’à rester impuissant sur le côté. La même chose était vraie pour la famille du comte, par ailleurs. Lilinor et la princesse se contentaient de bavarder dans leur petite bulle personnelle.

Ses chevaliers, qui se tenaient à ses côtés, regardaient Lilinor avec des yeux apeurant et colériques. Cependant, je savais bien – et j’étais le seul – qu’elle n’était pas la mignonne petite fille qu’elle paraissait être alors si les chevaliers osaient lever le moindre doigt sur elle, la situation allait vite devenir catastrophique.

Je dois apaiser l’ambiance…

« Monsieur Johra, puis-je être témoin de vos capacités divines aux échecs ? »

Enfin ! Il est temps.

J’avais attendu ce moment depuis que j’avais posé les yeux sur le statut de la princesse. Elle possédait [Intellect Béni Nv 5], [Sagesse Nv 3] et [Entêtement Nv 6]. Tout indiquait qu’elle était venue me défier sur mon terrain de prédilection.

Le comte demanda immédiatement à faire venir un plateau d’échecs et le fit déposer sur la table basse devant nous.

« Johra, saviez-vous que les échecs ont créé un vrai ouragan dans le palais impérial ? »

« Je n’avais aucune idée, Votre Majesté. »

Merde, c’était sans doute une grosse erreur de ma part. Je n’avais jamais pensé qu’autant de gens allaient être intéressés…

Je me fis mes reproches en silence.

« Mon père et mes frères sont devenus tellement pris par ce jeu qu’ils ont négligé le royaume, et c’est moi qui ai hérité de leur travail… »

« Mes excuses, veuillez me punir par la mort. »

« Absurde, haha. »

La princesse s’avança pour m’empêcher de m’incliner.

« Le jeu appelé échecs est en réalité très complexe. Son but n’est-il pas d’enseigner tous les aspects de la guerre, de la politique et la façon de diriger un état ? »

Bien sûr, je n’avais jamais pris ça en compte. Mon plan était uniquement lié à un désir de faire de l’argent rapidement mais je ne pouvais clairement pas contredire la princesse.

« Vous êtes très perspicace. »

« Depuis que l’Empereur s’est intéressé à ce jeu et l’a réellement répandu parmi la noblesse, la requête du comte concernant le monopole des ventes n’est plus possible. »

« Oh, je vois… »

Ils ne me donnent pas les droits exclusifs, hein ?

Je soupirai intérieurement. Je supposai que je n’avais plus qu’à trouver un autre moyen de gagner de l’argent.

« Mais si vous pouviez battre le joueur le plus puissant de la famille royale, alors ce serait peut-être possible. »

« Hmm, je vois. Et qui est ce joueur ? »

« Ok, alors on va jouer à deux manches gagnantes. »

« Pardon ? »

« La personne face à vous est le champion incontesté de la famille royale. Je suis venue ici après avoir gagné contre chacun de mes frères ainsi que contre mon père. Si vous m’écrasez, alors vous pourrez acquérir le monopole des ventes du jeu. »

Putain, elle est chiante. Je ne pense pas que je ferais bien de gagner celle-là.

J’étais dans une situation plutôt compliquée. D’un côté, je pouvais gagner et me faire un paquet de pognon mais si je faisais ainsi, l’intérêt que me portait la famille impériale serait beaucoup trop élevé et j’affecterais l’Histoire encore plus.

Hmm, mais même si je perds volontairement, ils vont toujours être intéressés.

J’étais devenu un pion impuissant face à la famille impériale.

« Comme je suis le challenger, puis-je jouer la première ? »

« Oui, j’attends notre premier match avec impatience, Votre Majesté. »

Elle commença avec une ouverture classique de Ruy Lopez et je suivis son rythme naturellement.

La première phase du jeu consista essentiellement en une étude de nos faiblesses respectives.

« Hmm, votre lecture du jeu est vraiment profonde, vous pouvez voir plusieurs coups en avance même comparé à moi. »

Avec l’aide de Lena, il était plus ou moins impossible pour un humain de me battre à ce jeu et je me contentai de la complimenter sans honte.

« Votre Majesté lit les stratégies avec une efficacité extraordinaire. »

Cependant, 70 minutes plus tard, la partie arriva à son terme.

« Échec et mat. »

Le Comte, debout à côté de moi, était extatique par avance en pensant au monopole qu’il allait obtenir, mais d’un autre côté, il devait contrôler son expression faciale parce que la princesse venait tout de même de perdre et son visage se tordait légèrement et étrangement.

« Je ne pense pas que j’ai la moindre chance dans une partie classique. Que diriez-vous de m’accorder un handicap pour la prochaine ? »

« Eh bien… Ne serait-ce pas un peu trop ? »

Je feignis le désarroi. Naturellement, donner un handicap m’offrirait l’occasion de perdre mais j’étais malgré tout confiant dans la capacité de Lena à gérer la situation.

« Ok, comme je suis celui qui demande un handicap, alors si vous gagnez, je vous accorderai deux requêtes tant qu’elles sont raisonnables. Et puis, les requêtes devront être jugées recevables par le Comte. »

Même si le fait d’avoir droit à deux requêtes de la part de la princesse était plutôt tentant, j’étais un peu inquiet. Si je devais gagner, elle s’intéresserait d’autant plus à moi. Pourtant, je décidai d’accepter ses conditions.

« Ok, jouons. »

La princesse en profita pour ajouter une nouvelle condition.

« Bien. Alors si vous perdez, vous aurez à accepter une de mes requêtes. Et je désigner le Comte comme troisième partie neutre et indépendante, son rôle sera de définir si nos requêtes sont acceptables. »

Elle m’a eu.

Il avait été plutôt osé de sa part d’insérer cette condition après que j’ai accepté de jouer. Je pouvais difficilement refuser puisqu’elle offrait deux requêtes et n’en demandait qu’une.

Merde, et le Comte devra approuver toutes les requêtes. Comment peut-elle dire que ce n’est pas biaisé, en tant que princesse, elle est sa supérieure hiérarchique. Il sera certainement plus strict avec mes demandes qu’avec la sienne.

La stratégie de la princesse et sa manœuvre politique était déjà à un niveau de maître. Quant à moi, j’étais simplement capable d’être vicieux grâce à l’assistance de Lena.

« Johra, vous êtes vraiment un joueur lent. »

La princesse était impatiente, alors je ne pouvais pas faire durer chaque coup trop longtemps.

« Échec… et mat. »

« Je suppose qu’un seul cavalier n’était pas suffisant pour diminuer l’écart entre nous. »

La princesse se sentait étrangement bien suite à cette défaite. Elle était même plutôt excitée à propos de la partie qu’elle venait de perdre. Je ne pouvais qu’en être un peu plus inquiet.

« Ok, alors je vais entamer les démarches pour vous faire obtenir les droits exclusifs des ventes de ce jeu. Il sera breveté Johra, Chevalier Principal de la Maison Sion. »

« Oh ? Pourquoi ne pas simplement le mettre sous le nom du Comte ? »

« Non, il doit être totalement à toi. Le simple fait que ma famille est mentionnée est plus que suffisant ! »

Je n’avais d’autre choix que de suivre le souhait du Comte.

« Alors je suis prête à entendre vos deux requêtes. N’oubliez pas qu’elles doivent être validées par le Compte. Je ne voudrais pas que notre honorable duel soit teinté de honte suite à des requêtes irrecevables. »

Pourquoi ai-je l’impression qu’au bout du compte, elle a gagné ?

La princesse Mayardus me regarda avec un sourire carnassier, le genre de rictus si large qu’on aurait pu croire qu’elle désirait me dévorer en entier. De la sueur froide me coula le long du dos tandis que des dizaines de demandes potentielles me traversaient l’esprit.

« Johra, c’est simple. Pourquoi ne pas demander les mêmes conditions ? »

« Les mêmes… ? Lilinor, de quelles conditions parlez-vous ? »

La princesse tourna légèrement la tête, perplexe.

Non, Lilinor ! Si tu leur dis ça, ils pourront voir au travers de mes mensonges ! »

« La première est d’être ton ami, la deuxième de ne jamais te trahir et la troisième de toujours croire en toi, n’est-ce pas ? »

Je me sentais idiot à ce moment. J’avais dit à tout le monde que Lilinor faisait partie de ma famille mais ça n’avait plus aucun sens après avoir entendu ce qu’elle avait dit. Je m’apprêtais à lui dire de se taire quand la princesse prit la parole.

« Ça m’a l’air trop faible. Si j’étais vous, je demanderais ma main ou au moins un contrat d’esclavage. »

« Oui, je suis d’accord. Je ne pense pas que Johra soit ambitieux. Il est plutôt quelqu’un de direct et réfléchi. »

« Je comprends. C’est pour cette raison qu’il étudie chacun de ses coups avec attention. Etre une esclave est trop rude mais peut-être pourrais-je accepter un engagement. Après tout, il est du devoir de la famille impériale d’accepter tout talent qui pourrait mener le pays vers la prospérité. »

Si je disais que je suis déjà marié, elle pourrait me demander trop de détails. Il ne va pas être facile de la convaincre que je ne vais rencontrer ma femme que dans 20 ans.

Le Comte toussa légèrement. Jerna me regardait avec ses yeux habituellement plissés tandis que Jillian attendait apparemment beaucoup de mes requêtes.

Pfff… Je suppose que je vais devoir tenter d’agir sur la ligne temporelle aussi peu que possible… Si c’est encore faisable…

La première sera de devenir mon amie. La deuxième sera de devenir amie avec mes amis. Est-ce acceptable ? »

La princesse fixa le Comte avec une expression étrange. Il ne pouvait pas réellement accepter de devenir ami avec elle parce que ça aurait voulu dire qu’ils étaient d’un statut égal.

« Je pense que c’est un peu trop dur à accepter. »

La princesse hocha la tête, elle aussi.

« Oui, un peu trop. »

Ai-je trop demandé ? Je veux dire, je n’ai presque rien demandé.

Son rire forcé était un peu trop évident mais il aida à apaiser l’ambiance.

Urgh. C’était si dur de faire le bon choix. Si j’avais demandé un tout petit peu moins que ça, ça aurait été considéré comme une insulte. Mais si j’avais demandé plus, le Comte n’aurait jamais accepté.

Raka

Mélange satyrique de Daria et Docteur House, élevé à grands coups de Fluide Glacial pendant un peu trop longtemps, le cynisme n'est égalé que par l'excès d'humour noir et de sarcasme quotidien dont je fais preuve.
Mais on s'en fout, pas vrai ?
Raka

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9 Commentaires

  1. HinomuraHinomura

    Merci pour le chapitre.
    Bonne lecture fils.

    Répondre
  2. typeOU

    Je pensait qu’ “entêtement” la rendrait fairplay

    elle demande à ce que johra ait un handicap
    à avoir une requête s’il perd
    mais elle le force quand même à faire les requête qui l’arrange (elle) quand il gagne

    Répondre
    1. RakaRaka (Auteur de l'article)

      Entêtement, c’est juste être têtu. Rien à voir avec le fair-play 🙂

      Répondre
  3. Mikaël

    Merci pour le chapitre

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  4. DarkramDarkram

    La réputation de Johra en tant que joueur d’échec a visiblement dépassé les frontières ^^. Putain, même la princesse de l’empire vient le voir directement pour faire une partie avec lui. Si c’est pas la classe ça ^^ ! Et puis, quelle princesse ! Le genre à être plutôt sournoise on dirai. On parie combien qu’elle va faire partie du Harem de Jorha à la fin :p ???

    Bref, merci pour ce chapitre 🙂 !

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  5. Gunts92

    j’ai peur pour la suite le voir mellé avec la famille du roi qu’il combattra dans 20ans c’est bizarre, je le sent pas du tout mais alors pas du tout

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  6. IsybileXiaoNovels

    Merci pour le chapitre !

    Répondre
  7. Aximili

    Merci pour le chapitre !

    Répondre
  8. gutsguts

    Merci pour le chapitre

    Répondre

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