MWLU : Chapitre 170
MWLU : Chapitre 172
〈 171. À la Fin (2) 〉

 

Au moment où je l’approchai, les yeux de ma mère s’ouvrirent, en proie à la suspicion.

Mais je ne pouvais rien dire. Ma gorge brûlait ; loin dans ma poitrine, un étau se resserrait et je n’avais aucune idée de ce qu’elle savait de cette version de moi-même.

Ainsi, nous restâmes plantés là, à nous regarder. Une bourrasque de vent souffla, emportant avec elle quelques feuilles en nous gratifiant d’une plainte languissante.

Les longs cheveux de maman dansaient dans le vent.

« Excusez-moi… ? »

Au bout du compte, elle parla la première.

Mais lorsque j’entendis sa voix si près de moi, mes genoux flanchèrent et tremblèrent tant que je ne pouvais plus tenir debout. Je dus attraper le rebord en métal du pont pour me rattraper. Maman m’observa en silence pendant un instant avant de m’offrir un gentil sourire.

« Quelque chose ne va pas ? »

« ……Ah. »

Elle m’avait posé une question. Je devais lui répondre.

Ma gorge était toujours en feu mais je parvins à violenter mes cordes vocales jusqu’à leurs dernières limites.

« ………Vous êtes vraiment très belle. »

Il y avait tant de choses que je brûlais de lui dire – toutes mes vérités, de long en large. Tout ce qui faisait de moi la personne que j’étais ; tout mon amour pour elle.

Mais… je n’en fis rien. Je ne pouvais simplement pas.

À chaque fois que je tentais de parler, les larmes inondaient mon visage et emplissaient ma gorge et je n’étais plus capable d’articuler une simple phrase.

Comme si elle avait mal interprété mes mots, son sourire devint quelque peu étrange.

« Ahaha… Merci pour ce compliment, mais je suis mariée. »

« …Comme c’est dommage. »

Je réussis au prix d’un gros effort à sortir ces quelques mots et ma tête tomba. J’essuyai les larmes de mon visage tandis que de la bave coulait sur mon menton. 1)NdT : Là, il fait pervers, pas filial…

Maman s’approcha de moi, l’air inquiet.

« Est-ce que ça va ? Vous n’avez pas à être si triste… »

Je n’étais pas supposé faire ça.

Non, ce que je devais faire, c’était me souvenir de chaque centimètre carré de sa peau, de chaque intonation de sa voix et lorsque l’éternité passerait, je serais toujours capable de me souvenir d’elle.

Sa voix, gentille, son visage, magnifique, ses cheveux, dans le vent… Tout ça, je devais le graver au fond de moi, dans mon cœur.

« Je ne suis pas triste… Simplement heureux. »

Soudain, un buisson non loin du pont frémit. Maman jeta un regard dans sa direction. J’étais désespérément conscient de ce que cet évènement signifiait. Le début d’une chaîne inévitable.

« Ah, dans ce cas, devrions-nous… aller en parler un peu ? »

Maman me souriait toujours, afin de retarder l’inévitable, pour rallonger sa vie juste un peu plus – pour gagner du temps face à ces enfoirés, cachés dans les fourrés.

Simplement… Je n’étais plus jeune et naïf. Je pouvais voir que l’anxiété et la tristesse suintaient de ce sourire.

« …Pourquoi ? »

Ma réponse semblait sans doute émoussée et trop rapide. Mais c’était parce que je pouvais fondre en larmes à nouveau si je m’autorisais à sourire.

Maman ne perdit pas le sien et me répondit, toujours aussi agréable.

« Vous me faites penser à mon mari, vous savez. »

Ce que je lui répondis alors reste un mystère dans les limbes du temps. Ces mots ont été oubliés.

« Non, il est mort. Pendant son travail. »

Si ç’avait été possible, j’aurais aimé rencontrer mon père également. Mais encore une fois, qu’avais-je à dire à une personne de qui je n’avais jamais vu le visage ?

Maman me montra tout de même sa photo.

Papa.

Aussitôt que je la vis, les mots me vinrent presque instinctivement.

« Ouah… Vous avez raison. »

« Vous voyez ? Vous lui ressemblez vraiment. »

Mon cœur était sur le point d’exploser et je maintins tout ce que je pouvais en moi afin de ne pas chialer à nouveau comme un gosse. Alors que j’étais sur le point de cracher la première chose qui me passa par la tête, elle ouvrit la bouche.

« Eh bien, je suppose… qu’il était quelqu’un d’horrible… Abandonner ainsi femme et fils, seuls… »

Leur fils. Un fils. Fils.

C’était un simple mot, pourtant il faisait écho de façon plus belle que tout autre mot, que tout chant d’oiseau, à mes oreilles en tout cas.

Et encore une fois, les mots prononcés entre nous se perdirent dans les tréfonds du temps, oubliés à jamais. Je ne pouvais plus tout retenir.

« Que voulez-vous dire, moche ? C’est vraiment un très beau garçon, votre fils, vous savez ? 2)NdT : Et après le pervers… Il a l’air intelligent, il est déjà viril à son âge… Il est une copie conforme de votre mari. »

Vraiment. Vraiment, c’était vrai.

Maman gloussa. C’était terriblement adorable.

« Vous le pensez vraiment ? »

Cependant… Ce fut là le tout dernier de ses sourires.

Nous devions nous faire nos adieux…

« Il est déjà tard… Je pense que vous devriez y aller, maintenant. »

Je ne voulais pas.

Ce que je voulais, c’était lui dire qu’aussitôt que je serais parti, elle mourrait. Ceci dit, elle le savait déjà.

Et si c’était le cas, devais-je simplement courir jusqu’à ce fourré et buter ces enfoirés cachés par là-bas ? Destructeurs de familles…

Mais non. Je savais que je ne pouvais pas. Je n’en avais pas le droit.

Il y avait une dernière chose que je devais lui dire avant la fin.

« Une dernière chose… »

J’étais sûr que, devais-je en dire plus que ça, j’aurais fondu en larmes une fois de plus.

Alors j’avais autant lui annoncer ça directement, comme ça.

« Pardonnez-moi, c’est notre première rencontre mais… »

Tandis que les larmes coulaient, je la pris dans mes bras, impuissante.

« Je… Je t’aime tellement. »

Ce fut ainsi que je fis mes adieux à maman, lisant dans son regard juste avant de partir qu’elle se doutait de tout.

 

***

 

Depuis ce jour, je ne parvins plus à dormir. Plus du tout.

Était-ce parce que j’avais trop dormi jusqu’alors ou parce que j’avais peur d’oublier son visage et sa voix, consciencieusement gravés au fond de mon âme, si je devais à nouveau passer des mois endormi ?

Peu importait. Je passai mes jours submergé au fond de l’océan tout en souffrant d’une formidable insomnie. Même s’il était vrai que je me sentais terriblement seul au fond de la mer, je n’avais d’autre choix que d’y rester, le Léviathan grandissait plus vite dans les abysses.

Dix ans s’écoulèrent encore et nous étions en 1999 3)NdT : Pas d’erreur ici, c’est dans la VO… Calculez la bonne date, paysans ! (c’est sans doute ce que l’auteur veut nous dire) .

Avec des yeux vides et cernés, je me rendis chez Lillia. Il y avait encore une chose que je devais faire.

Passer les cinquante dernières années en tant que leader de son clan l’avait aidée à se transformer en cette adorable personne, calme et posée, que je connaissais.

« …J’ai vraiment changé après avoir rencontré tant de monde. C’est comme tu avais dit. »

Je lui offris un léger sourire.

Maintenant que j’avais finalement rencontré un autre être vivant, je pouvais enfin redevenir autre chose que l’ombre de moi-même.

« Mais qu’est-ce qui t’amène ici aujourd’hui ? »

Sans dire un mot, je lui tendis deux écailles de Léviathan que j’avais arrachées par avance. Elle ne comprit pas mais l’attrapa.

« Ce sont… Oh ! »

« C’est ça. Tu l’as lu dans le journal, non ? Tu la gardes sur toi jusqu’à ce que je vienne te voir dans le futur… Et l’autre, elle doit arriver dans les mains des el Las, d’ici quelques années. »

Les el Las allaient l’utiliser pour invoquer un Léviathan dans les eaux de la rivière Han. Ce serait à ce moment que Kim Sae-Jin allait obtenir sa capacité à se transformer en Athany.

« Mais… La même personne peut-elle exister aussi près de son double ? »

« …Probablement pas. »

On ne devait pas prendre les forces de l’univers à la légère, après tout.

La raison pour laquelle la même personne existait dans le même univers était simple. Tant que l’erreur n’était pas découverte, ce n’était pas une erreur.

Cependant, si ces personnes devaient se rencontrer, il était probable que seule la plus puissante des deux allait rester réelle.

« Mais ça ne fait rien. Je n’étais pas un Léviathan à cette époque, de toute façon. »

Je ne pouvais pas me changer en Léviathan à cette date. C’est pourquoi j’étais confiant dans le fait que le cosmos ne serait pas capable de repérer l’erreur et d’intervenir si je me cachais.

« Au fait, ne peux-tu pas me donner plus d’écailles ? Je veux dire, la croissance serait extraordinaire. »

« Deux écailles sont la limite. Même là, n’oublie pas qu’il faut un temps fou entre les deux. Les absorber d’un coup et… il est probable que mon moi passé et moi-même fusionnons et disparaissions. »

« Ah… C’est une vraie possibilité en effet. Je ferai comme tu le désires. »

« Merci. »

Je souris de satisfaction.

 

*

 

Yu Sae-Jung devint la plus jeune des Chevaliers. La nouvelle me parvint via les ondes radio. Peu après, j’entendis que Kim Yu-Rin avait survécu à un attentat grâce à l’aide d’un gobelin, même si elle ne l’avait pas déclaré publiquement ; je savais. Elle avait exposé publiquement la lutte interne pour le pouvoir au sein de son Ordre avant de devenir un Chevalier de très haut niveau.

Pendant ce temps, Kim Sae-Jin était occupé. Il venait de révéler une potion nommée « La Gentillesse du Gobelin » au monde entier.

Au fond de mon océan, je poussai ma vue et mon ouïe à leur paroxysme afin de me tenir au courant des nouvelles du monde. Je n’étais pas inquiet à propos de mon âge. La forme du Léviathan affectait mon corps et m’empêchait de vieillir.

Cela dit, pendant les dernières dizaines d’années, tout en attendant la venue d’un certain jour, de nombreuses inquiétudes s’amassèrent en moi.

Est-ce que je pourrais les empêcher d’arriver à la Fissure ?

Et même si je le pouvais et les tuais tous, serais-je alors capable de vivre à nouveau comme je le faisais, parmi mes précieux amis, ma famille ?

Si je comptais mon âge physique, grâce au passage du temps, Bathory n’était rien d’autre qu’un petite jeunette maintenant ; si je comptais mon âge mental, alors… Yu Sae-Jung serait une gamine, elle aussi. Même si elle devenait une femme formidable au cours des années, qu’elle mûrissait pour devenir une adulte formidable, serais-je toujours capable de l’aimer comme avant ?

Submergé sous des milliers de tonnes d’eau, je ruminais ces pensées, encore et encore.

Et lorsque j’atteignis le point où je ne pouvais plus dire si j’étais l’océan ou si l’océan était moi, je me rendis compte que je ne le supportais plus et regagnai la côte.

Je me rendis dans une ville, toute simple.

Il y avait quelques personnes ici, mais grâce à mes sens améliorés au-delà de toute logique, chaque pensée, chaque émotion, tout était parfaitement clair à mes yeux.

Je serrai des mains de manière incorrecte après tout ce temps. Je finis même par en briser une. J’avais passé trop de temps sous l’eau et avais oublié comment contrôler ma force.

Si j’avais été un Chevalier – non, si j’avais été humain, j’aurais été capable de le faire via un Trait ou l’utilisation du mana.

Mais… je n’étais plus humain.

Cette puissance, ce corps, ces capacités physiques et mentales appartenaient à une existence absolue qui n’avait plus rien d’humain.

Voilà pourquoi… je ne pouvais plus me permettre de m’intégrer dans la société.

À la fin, je décidai de m’en retourner dans mes profondeurs et choisis de simplement observer et écouter le monde.

Puis… ce jour-là.

Une incantation parvint jusque dans ma conscience. Une magie d’invocation.

Je donnais mon accord et en ouvrant les yeux, je me découvris au milieu de la rivière Han.

Au loin, je vis le restaurant où Kim Sae-Jin – moi, Yu Sae-Jung et Kim Yu-Rin se trouvaient attablés.

Je fus quelque peu perturbé par cette scène mais repris mes esprits assez rapidement. Je ne devais pas rester inerte, après tout.

Immédiatement, je hurlai.

Les cris des passants résonnaient de toutes parts et peu après, Kim Yu-Rin plongea à travers la fenêtre en en brisant le verre.

Comme je m’en souvenais, elle ignora tout autour d’elle et me frappa sur la tête à l’aide de son épée.

Je pouvais sentir son Trait, Desideratum, qui s’activait et tentait de m’imposer sa volonté.

Bien entendu, c’était de la rigolade.

Alors la vraie raison pour laquelle elle avait pu assommer cette créature divine n’était pas… Haha… Ce n’était pas parce que j’étais affaibli par l’invocation. Non, c’est arrivé uniquement parce que j’avais accepté de me faire assommer par son attaque.

Eh bien, j’accueillis son attaque à bras ouverts, et décidai d’en permettre les effets afin qu’elle utilise juste la quantité de mana dont je me souvenais, afin de la vider de toute force. Tombant dans les pommes, je me surpris à sourire mentalement par cette sieste agréablement offerte.

Lorsque je m’éveillai quelques minutes plus tard, ce bleu sombre et ténébreux qui ne pouvait être décrit m’attendait à nouveau.

Oui, c’était l’endroit exact où je passais mon éternité.

Cependant, je me mis à glousser. Parce que ça n’allait plus être très long, maintenant.

Cette solitude extrême, cette attente, ce désir insoutenable…

La fin de tout ça était maintenant en vue.

……Pourtant……

Après tout ça, qu’étais-je censé faire ?

 

***

 

Il y eut le bruit sourd de la Fissure qui vibrait. Mon corps entier tressaillit d’une joie intense.

D’étrange créatures inconnues se mirent à envahir les océans. J’ouvris les yeux et éclatai de rire, provoquant une tempête sous-marine qui les happa tous.

Finalement, je pouvais me libérer de cette éternelle perpétuité et chercher mon propre temps !

Et juste au moment où mon être tout entier était sur le point de briser ses chaînes proverbiales, mon cœur battant la cadence comme un million de cloches enragées…

Une scène apparut dans mon esprit, comme si j’avais simplement appuyé sur « lecture ».

« Bon, j’y vais. »

C’était le moment où j’avais plongé dans le portail, il y avait plus de 600 ans.

Je brûlais d’envie de demander à ce type s’il pouvait seulement imaginer combien de temps il allait devoir attendre, combien de fois il allait devoir lutter contre la folie, la solitude et l’ennui.

Mais bon. Il partit comme ça, n’en sachant rien et ne désirant rien en savoir.

Comme promis, Bathory commença sa lutte désespérée aux côtés des humains… Non, aux côtés de l’humanité et se battait maintenant contre une horde d’envahisseurs dimensionnels.

Malheureusement, le mucus noir finit par sortir du sol et s’élever de plus en plus haut dans le ciel. Quel aurait été le terme le plus correct pour décrire cet être massif qui avait finalement mis les pieds sur Terre ? Un putain de fils de pute dégueulasse arrivait en tête de liste, mais il devait sans doute y avoir un mot encore plus sale pour le décrire.

Par chance, la créature passa le reste de la journée dans les cieux, coincée dans la membrane de mucus qui la recouvrait.

Le jour suivant, cette dernière s’évapora quelque peu et permit à la créature de libérer son bras.

Il possédait une peau noire, très noire. Et des veines bleues clairement visibles en-dessous.

Revigorée par la libération d’un de ses bras, son propriétaire le balança à droite et à gauche. Sans tambour ni trompette, plus de la moitié des militaires et des Chevaliers stationnés là furent éliminés.

Cependant, le monstre ne fit rien de plus que ça.

Ce n’était pas une espèce d’imbécile qui allait gaspiller de la nourriture et bouffer les restes par terre.

Non, c’était une arrogance pure et simple.

Un autre jour passa. Son autre bras se libéra alors.

Pourtant, il ne fit pas d’autre mouvement, cette fois. Son visage souriait probablement, caché dans ce mucus noir et gluant. Un sourire sadique et pervers.

Pas de bol pour cet enfoiré, moi aussi, je le regardais avec le sourire aux lèvre. Et le mien était plein de dents acérées.

Est-ce que cette créature réalisait que son arrogance et son ego allait la mener à sa perte ?

Finalement, le jour d’après.

Alors que les deux jambes gagnaient leur liberté…

La fenêtre d’alerte que j’attendais depuis plus de six siècles apparut comme un don divin.

[La croissance du Léviathan est terminée.]

[Condition remplie : Supporter l’éternité douloureuse, la carpe est devenue un Dragon.]

[L’hôte évolue en Bahamut, le Dragon Légendaire des Océans.]

[Condition remplie : Fléau de Gaia.]

[La compétence ??? a été débloquée et a évoluée en la compétence unique « Divinité ».]

Finalement, j’échappai à la perpétuité du temps.

Un large sourire déchira mon visage.

Maintenant, il était temps pour un dieu de partir en guerre.

Raka
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1 NdT : Là, il fait pervers, pas filial…
2 NdT : Et après le pervers…
3 NdT : Pas d’erreur ici, c’est dans la VO… Calculez la bonne date, paysans ! (c’est sans doute ce que l’auteur veut nous dire) 

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19 thoughts on “MWLU : Chapitre 171

  1. Sae Jin qui s’apprête à casser des bouches !

    Trop hâte d’avoir la suite (et la fin du coup hahaha), merci pour le chapitre !

    1. Je vais te résumer ce qui va se passer au chapitre final : massacre très violent :p !

      Et oui ! Si on regarde bien, il reste 3 chapitres avant la fin donc profitons bien du spectacle ^^.

      1. En réalité il ne reste qu’un chapitre.
        Les deux suivants sont des épilogues, dont faisant suite à la “fin” de l’aventure.

        1. Je compte les épilogues comme étant des chapitres. N’essaye pas de nous entourlouper :p ! Même si techniquement, c’est vrai qu’il ne reste qu’un seul chapitre avant la fin ^^.

  2. Ce chapitre est consacré à @Badich qui, sans le savoir, avait émit l’hypothèse que le léviathan contre qui Sae-Jin s’est battu au début était lui 3 chapitres avant. Franchement, félicitation pour cette supposition :p ! Non sérieusement, si tu savais à quel point je devais me faire violence pour ne pas te répondre car sinon, ça aurait été un gros spoil. C’était dur mais je suis plutôt fier de ne pas l’avoir fait ^^.

    Bref, c’est vrai que les retrouvailles entre Sae-Jin et sa mère sont assez… particulière. Parce que honnêtement, vu comment l’auteur décrit les réactions de Sae-Jin, on peut penser à tout autre chose qu’un fils retrouvant sa mère si vous voyez ce que je veux dire ^^”. Je suis certainement méchant parce qu’en vrai, la scène est plutôt touchante mais il y a quelques fois où c’est chaud…
    Et enfin, le calvaire de Sae-Jin arrive à son terme. Le jour fatidique approche. Mine de rien, Sae-Jin fait officiellement parti des héros les plus âgés, facilement deuxième (le premier, je vous laisse deviner qui c’est ^^. Petit indice : vous le trouver sur ce site).

    Bref, merci pour ce chapitre et à demain !

      1. J’imagine bien mais n’étant pas un gros expert de LN et me contenant de lire pour le moment sur ce site, je me base sur ce que je connais ^^. Juste par curiosité : le plus vieux de ce que tu connais a quel âge à peu près ? Non parce que là, je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’il y ait des personnages encore plus vieux ^^”…

        1. Il y a des personnages secondaires qui ont plus de 10 000 ans.
          Un personnage principal qui à la fin passe une éternité à cultiver.

          1. What O-O !!! Plus de 10 000 ans ??? Et un perso qui passe une éternité à cultiver ??? Mais c’est quoi ces monstres ??? Quand même, je me demande comment ils font pour ne pas s’emmerder avec autant d’années de vie. Je me pose toujours cette question quand je vois des êtres aussi âgés que ça ^^”.

  3. Darkram, dans la culti, cultiver et méditer c’est comme dormir. Ils peuvent passer des mois comme ça sans broncher.

    1. Oui, c’est vrai :p ! D’ailleurs, sans forcément passer par les autres LN, tu le montres bien avec “Osumba” le fait que cultiver et méditer permet au cultivateur de se renforcer sans sentir les effets de fatigues, de faim et de soif. Au final, ça reste pété comme truc quand on y regarde bien ^^”.

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