DMS : Chapitre 89 Bonus

DMS : Chapitre 88
DMS : Chapitre 90

Et un grand merci à Dagua, des mots qui me font super plaisir ! Vraiment.

Ce chapitre, il est pour toi !

 


 

Chapitre 89 – Départ pour Camelot (5)

 

Le son était toujours aussi mélodieux malgré mon incompétence totale à jouer de ce genre d’instrument – n’importe quel genre d’instrument en réalité. Le plus étrange avec cette flûte était que peu importait la façon dont je soufflais dedans, l’air qui en sortait était différent à chaque fois. En vérité, je n’avais qu’à désirer jouer une musique en particulier et elle prenait vie sous mes lèvres et mes doigts, qui glissaient de façon magique et incontrôlable sur la tige de bois.

Cette fois, pour une raison qui m’échappait, je me surpris à jouer « sous l’océan », une célèbre musique de Walt Disney, sur Terre.

Elle dura plus longtemps qu’à mon habitude. Au bout de dix secondes, je commençai à avoir un peu peur. Hohol n’avait toujours pas daigné arriver et je ne pouvais pas voir de foudre dans le ciel, où que je me tourne vers l’horizon.

Je me mis à transpirer légèrement, de la sueur froide perla dans ma nuque ; je continuai à jouer malgré ça. Il fallait pourtant qu’il soit en vie, je ne pouvais pas l’avoir tué ? Il ne faisait pas partie de la liste des schémas que j’avais obtenus, alors il ne pouvait pas être mort !

Alors pourquoi n’était-il toujours pas là, même après presque une minute ?

Au bout du compte, la chanson toucha à sa fin et au milieu de ce désert stérile, je me surpris à entamer la mélodie suivante. Cette fois, l’heureuse élue était un titre dont j’ignorais moi-même le nom mais qui m’avait trotté dans la tête à plus d’une reprise sur Terre. C’était un tube qui passait à la radio au moins vingt fois par jour, à cette époque.

Autour de moi, je ne pouvais voir que ce désert rocailleux et craquelé, à perte de vue. Je ne savais ni où j’étais ni comment partir, ni même vers où je devais me diriger. Tout était plat, sec, stérile et le sol semblait en de nombreux endroits avoir simplement fondu et présentait des traces de solidification rapide.

— Ne me dis pas que… réalisai-je alors, que j’ai asséché l’océan ?

Après tout, ce sort était capable d’incinérer un pays, alors pourquoi pas un océan tout entier ? J’avais alors tant et si bien fait le travail que même le fond de la mer avait fondu et s’était aplani avant de sécher et craqueler en refroidissant ?

— C’est pour ça que tout à l’air d’un désert stérile ? Mais alors, par où dois-je rentrer ?

J’avais tournoyé dans l’océan lors de ma lutte précédente et je n’avais pas la moindre idée de la direction qu’il fallait que j’emprunte pour retrouver ce qui était plus tôt la plage. Et j’eus peur, d’un coup. Hohol n’avait pas répondu après deux mélodies entières et je n’étais après tout qu’à quelques kilomètres, ou dizaines de kilomètres, de la plage. Si j’avais pu détruire un océan, je doutais de sa capacité à survivre facilement.

Mais le schéma, alors ? L’avais-je tué, et une restriction spéciale des monstres à quatre étoiles avait-elle empêché le schéma de me parvenir ?

— Putain de système à la con ! Gros con ! Gros coooon !

Si on n’était même plus récompensé pour ses actes, alors c’était la porte ouverte au chaos le plus total !

— Mais qu’est-ce que je raconte, moi ? Bien sûr que je ne veux pas l’avoir tué ! Merde !

Ces géants représentaient tout de même plus pour moi qu’une simple clique de monstres. Ils étaient des personnes à part entière, avec qui j’avais déjà vécu plusieurs semaines. Et mis à part leur tendance naturelle à aimer torturer des gens, je ne pouvais pas leur trouver de vrai défaut… J’en étais même venue à me dire – presque – que si je leur avouais la vérité maintenant, ils en riraient et continueraient à me considérer comme l’une des leurs.

Enfin, je n’étais de toute façon pas prête à prendre ce risque, alors la question n’avait pas de sens.

Tandis que j’étais sur le point de me décider à choisir une direction au hasard parce qu’il fallait bien aller quelque part, J’entendis un léger craquement au-dessus de ma tête. Je levai les yeux et découvris des nuages qui s’amassaient d’une manière totalement surnaturelle.

Soudain et sans crier gare, des dizaines d’éclairs en sortirent et s’assemblèrent pour devenir un énorme pilier électrique qui vint s’abattre sur le sol à vingt mètres devant moi.

KRABAAAAAM !

La pierre vola, le sol se désintégra et je fus envoyée voler en arrière. Ma tête heurta le sol assez violemment et je pus voir à quoi ressemblait une nuit étoilée même en plein jour. Je restai au sol pendant encore quelques secondes, ne parvenant pas à reprendre mes esprits ; mais il fallait que je bouge. Après avoir vérifié que je pouvais mouvoir mes quatre membres et prononcer mon nom – ils faisaient toujours ça à la télé après un accident si je me rappelais bien – je me relevai avec probablement une sacrée bosse à l’arrière du crâne.

Devant moi, ce que je vis me fit ouvrir de grands yeux. Je faillis me recoucher et me dire que finalement, j’avais pris un coup au cerveau. Mais en réalisant que finalement, la situation avait tourné de façon plutôt chanceuse, je me relevai rapidement et accourus vers Hohol, qui gisait là, dans le cratère nouvellement formé.

Il était en piteux état. Un bras et une jambe carbonisés, le visage à moitié calciné, c’était comme si tout son côté gauche s’était laissé surprendre par la supernova. Mais il n’était pas mort ! Allongé et haletant, mais en vie !

— Hohol ! m’écriai-je, je pense que… Je croyais que tu étais mort !

Il baissa la tête vers moi et esquissa un sourire, comme si son état lui importait bien peu.

— Si tu voulais utiliser un tel pouvoir, tu aurais dû me prévenir. Je serais parti très loin avant.

Il souriait mais me regardait avec un soupçon de déception dans le regard. Non, pas de la déception… de l’incompréhension. De la perplexité, peut-être.

— Je ne savais pas qu’il allait être si dévastateur, répondis-je simplement en haussant les épaules, après tout… C’est toi qui m’as balancée comme ça en me disant qu’il fallait que j’attire les monstres. Je n’ai eu le temps de rien faire et j’étais déjà en train de me noyer… Il fallait bien que je réagisse !

Il n’insista pas, semblant accepter parfaitement le fait que j’avais eu une bonne raison de lui infliger de telles souffrances – et puis, il était sans doute conscient que je ne l’avais pas fait exprès. Après tout, si je devais vouloir le tuer, je n’emploierais pas de tels stratagèmes détournés.

— J’ai été surpris par la déflagration. Tout a brûlé en une fraction de seconde, et moi-même, j’aurais pu y rester en quelques secondes de plus. C’était vraiment incroyable. Je me suis précipité dans les nuages pour m’y cacher, mais je n’ai pas eu le temps de contrôler mon sort et… je me suis chargé d’électricité sans le vouloir. Je n’osais plus descendre, de peur de désintégrer la zone. Il m’a fallu plusieurs minutes pour parvenir à régler plus ou moins ma puissance de frappe en me déchargeant dans ces nuages…

Alors il n’avait pas répondu parce qu’il avait peur de me faire du mal ? Moi qui pensais que c’était à cause de ses blessures. D’un seul coup, je me sentis un peu plus coupable qu’avant.

— On… On rentre ? proposai-je.

Je comptais passer encore du temps à étoffer mon catalogue mais d’un seul coup, je n’en avais plus le cœur. Je ne pouvais pas le traîner encore dans une autre aventure suicidaire. Non, j’en avais eu assez, on pouvait rentrer.

Il se contenta de hocher la tête en grimaçant – il avait mal même s’il n’en disait rien – et de son bras valide, me hissa sur son épaule avant de prendre son envol.

Dans les airs, juste avant que nous ne disparaissions à la vitesse de l’éclair, je pus apercevoir, au loin, un gigantesque raz-de-marée cristallin, de plusieurs centaines de mètres de hauteur, déferler comme un rideau gargantuesque et vorace.

Je n’avais pas fait disparaître tout l’océan, et ce qui en restait cherchait maintenant à reprendre sa place ; si j’avais encore été en-bas quelques minutes plus tard, j’aurais pu dire adieu à la vie.

 

**

 

Nous mîmes la nuit entière à rentrer, là où nous avions eu besoin de deux heures pour l’aller. Je sentais que la vitesse de Hohol, bien qu’il chevauchait les nuages, n’étais vraiment pas à son top niveau. Mais je me contentai de serrer les dents sans rien dire ; après tout, c’était un peu de ma faute.

Les soleils se levaient paresseusement lorsque nous nous fracassâmes comme deux boulets au milieu du camp des géants. Hohol provoqua un tollé lorsque les autres le virent. Le fait qu’il soit parti pendant toute une nuit sans prévenir personne les avait inquiétés, et qu’il rentre ensuite au bercail dans son état les laissait s’imaginer qu’il avait été attaqué par une créature bien plus puissante qu’eux.

— Hohol ! grogna Grorg d’une voix plus paniquée que critique.

Il n’en dit pas plus, et en voyant que son frère était bien vivant et que je l’accompagnais, son regard se fit plus doux. Hohol était sur le point de s’expliquer. Il ouvrit douloureusement une bouche à moitié brûlée mais avant qu’il puisse débiter le moindre mot, je pris la parole.

— C’est de ma faute. Grorg, et vous autres géants, annonçai-je en me tournant pour les observer tous un par un, je suis désolée. Hohol a été mis en danger par ma faute, à cause de ma cupidité. Il m’a sauvée la vie au péril de la sienne, là-bas.

Ce n’était pas tout à fait vrai, mais je voulais le faire passer pour un héros plutôt que la victime d’un sort qui avait mal tourné. Après tout, je lui devais bien ça. Il n’était pas qu’un monstre sans cœur et sans conscience. Il était Hohol, une entité, un être unique qui pensait et éprouvait des émotions. Si le village apprenait qu’il avait été blessé parce que notre plan de merde avait mal tourné, il deviendrait soit la risée de tout le monde, …soit celui qui allait se faire punir pour m’avoir mise en danger.

Et ça, je ne le voulais pas.

Il sembla comprendre aussitôt ce que je racontais et referma la bouche, quelque peu incrédule. Bien entendu qu’il avait saisi le but de mon intervention et l’implication de mes mots. Il m’avait aidée et avait été grièvement blessé à cause de moi et j’allais le faire passer pour un héros.

Je vis son œil valide s’humidifier légèrement mais il se contenta de baisser la tête, ne sachant que répondre. Il avait compris mais cela ne signifiait pas qu’il avait prévu le coup pour autant. Il resta bouché bée pendant un instant, le regard fixé sur le sol.

Grorg et les autres géants l’observaient désormais avec fierté. Ils ne remettaient vraiment rien en doute de ce qui sortait de ma bouche ; tout était pris pour argent comptant.

Aussi, puisque j’avais dit qu’il venait de sauver leur déesse, alors il avait sauvé leur déesse.

— Hohol, reprit Grorg de façon plus posée, tu as vraiment fait une chose exceptionnelle. Je ne prétendrai pas vouloir m’enquérir de ce que la grande déesse et toi êtes allés faire mais elle l’a dit elle-même : tu l’as sauvée. C’est amplement suffisant.

Je pouvais voir une immense fierté sur le visage du chef que j’avais appointé en arrivant. Qu’un de ses frères aille jusqu’à sacrifier son intégrité physique pour le bien de leur déesse était le plus grand des honneurs. Sans laisser le temps au grand brûlé de lever les yeux, il continua.

— Tu seras désormais traité comme un héros. Nous allons bâtir une statue à ton effigie et on chantera tes louanges pendant des milliers d’années ! Ainsi sera-t-il. Pour l’heure, rentre chez toi et repose-toi. Tes brûlures sont encore fraiches et doivent te faire souffrir. Tu iras mieux d’ici quelque temps et même si tu ne guériras jamais totalement, ça…

Il était en plein milieu de son éloge lorsque Pythagore le coupa net, sans respect, sans question, sans vin – son gobelet était aussi vide que sa panse était pleine.

— …Oé, oé, oé… hips… Jeu peu doujourrrrs faire un zooort…

Plein comme une outre, pour ne rien changer. Je ne savais pas si Grogr était du genre à accepter de se faire couper la parole ainsi, mais il ne releva absolument pas ; il fallait dire que je lui avais bien précisé de traiter Pythagore comme il me traitait moi, c’était sans doute pour ça que même s’il ne le vénérait pas ouvertement, il le laissait libre d’agir à sa guise sans lui demander de comptes.

Cela dit, il se retourna tout de même vers lui et l’œil brillant qu’il posa sur lui était empli d’une anticipation non-dissimulée.

— Tu peux vraiment faire ça ? Un sort pour le guérir ?

Pythagore haussa les épaules, totalement absent.

— Baaaaaah, jeu peu essayyyer… Hips. Abrès dout, les zorts de soin existent. Il faudrait juste l’adapter un peuuu…

Il voulait dire que les sorts ne fonctionnaient pas sur les monstres ? Les sorts d’attaque étaient faits pour ça, mais les sorts de soin… ? Ils étaient sans doute prévus pour fonctionner sur un corps d’architecte. Mais s’il pouvait le modifier pour soigner Hohol, je lui en serais vraiment reconnaissante.

— D’ailleurs, coupai-je court en m’adressant à Joc, je t’avais demandé si tu pouvais créer un marchand. As-tu avancé sur ce point ?

Le principal intéressé m’adressa un sourire dans lequel je pouvais voir de la joie et un peu d’amertume.

— Oui. À vrai dire, commença-t-il, j’ai terminé avec ça ; je n’ai pas pu extraire un marchand du système, je n’ai pas pu prendre le contrôle et récupérer un accès au système, pas sans risquer de me faire repérer directement. Alors tu ne pourras pas avoir accès à un marchand tout à fait tel que tu le connaissais.

Il souffla.

— Par contre, reprit-il tout bas, dans une certaine mesure uniquement, je vais faire office de marchand. Je ne peux pas en faire trop et même dans ce cas, je serai limité par tes crédits et ton niveau, mais… je devrais pouvoir t’offrir plus de libertés que tu n’en as eues.

J’ouvris de grands yeux.

— Cependant, me précisa-t-il immédiatement, je vais utiliser la magie pour ça. Et je vais devoir dépenser beaucoup, vraiment beaucoup de MP à chaque fois. Alors ne t’attends pas à venir me voir tous les deux jours.

— …combien de temps nécessite un rechargement complet ? demandai-je alors.

Il haussa les épaules, comme l’avais fait le Grec un peu plus tôt.

— Tout dépendra de ce que tu m’achèteras.

Raka

Mélange satyrique de Daria et Docteur House, élevé à grands coups de Fluide Glacial pendant un peu trop longtemps, le cynisme n'est égalé que par l'excès d'humour noir et de sarcasme quotidien dont je fais preuve.
Mais on s'en fout, pas vrai ?
Raka

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22 Commentaires

  1. DarkramDarkram

    Un grand remerciement à Dagua pour son don qui nous permet de profiter d’un chapitre supplémentaire 🙂 ! Et un grand remerciement pour Raka d’avoir le courage de nous écrire un chapitre supplémentaire pour notre plus grand plaisir ! Vraiment, vous êtes top ^^ !

    Hohol n’est finalement pas mort bien que grièvement blessé. C’est plutôt une bonne nouvelle ^^. Ça aurait été dommage qu’il soit mort comme un con comme son frère auparavant. Espérons que Pythagore arrive à trouver un sort de soin sans effets secondaires bien que je doute que ce soit possible mais bon, on peut toujours rêver ^^. Le jour de l’indépendance pour Wuying approche à grand pas on dirait vu que Joc a terminé de créer un marchand. Bon, apparemment, ce ne sera pas aussi bien que lorsqu’elle était dans le système mais c’est mieux que rien ^^. Hâte de voir comment ça va fonctionner pour la suite.

    Bref, merci pour ce chapitre 🙂 !

    Répondre
    1. JikanJikan

      Bah pas forcément… Elle pourra l’utiliser moins svt mais il a bien dit “je devrais pouvoir t’offrir plus de libertés que tu n’en as eues ” donc au final

      Répondre
  2. Lauvel

    Merci pour le chapitre ! Merci Dagua !

    Répondre
  3. IsybileXiaoNovels

    Merci pour le chapitre !

    Répondre
  4. Gunts92

    Dément ce chapitre ça va être cool

    Répondre
  5. Etiennealbo

    Cette histoire est si agréable à lire, merci pour tout ces chapitres

    Répondre
  6. JikanJikan

    Merci bcp a tous les deux !! Cette série du WE est géniale et aujourd’hui ça me permet de décompresser en me disant que le bac de demain… Ça fera sans doute moins mal que pour ce pauvre hohol… Mais sa sera bcp plus long :-* !

    Par contre Raka… Je comprends que wujing puisse lancer ce genre de sort… Mais la puissance et la durée ne devrait pas être limitées par ses MP et son niveau ?

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    1. RakaRaka (Auteur de l'article)

      Nope.

      Répondre
      1. RakaRaka (Auteur de l'article)

        Si tu veux, ce qu’elle reçoit via sa compétence de merde, c’est considéré comme des compétences, même si ça peut être des sorts.

        Et ils sont lancés de façon statique comme s’ils étaient lancés par leurs possesseurs d’origine, sans rien consommer.

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  7. Coco

    Merci pour les chapitres ^^

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  8. GoblesGobles

    Merci pour ce chapitre

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  9. TesaYuuTesaYuu

    Merci pour le chapitre
    Je me sentais vraiment trop coupable pour Hohol mais au final ça va il va pouvoir récupérer son bras et sa jambe

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  10. HinomuraHinomura

    Merci pour le chapitre

    Répondre
  11. Wolverine

    Merci pour ce chapitre et merci au donnateur
    J’aimerai trop voir notre wuying obtenir un sort genre dompteur ou invocateur palladin a camelot qui lui permettra d’invoquer une creature de son bestiaire et tombé sur feilong par la suite la tete qu’il fera lol

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  12. Lygatt

    bonjour désolé de pas parler du chapitre mais avez vous des nouvelles de waz ?

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  13. RakaRaka (Auteur de l'article)

    Hello, parler du chapitre n’est pas une obligation haha.
    Waz passe et repasse de temps à autre mais semble ne pas avoir beaucoup de temps en ce moment.

    Répondre
    1. Lygatt

      Ok merci bien tanpis je patienterai encore xD en lui souhaitant tout le bonheur dont il a besoin

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  14. Aximili

    Merci pour le chapitre !

    Répondre
  15. woolkarwoolkar

    Je veux pas faire le rabat-joie, mais 10 espèce différente dans 1 océans c’est peu.

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    1. RakaRaka (Auteur de l'article)

      Qu’en sais-tu ? Il y a bien des plaines avec uniquement des serpents ou des Chupacabras 🙂

      Répondre
      1. woolkarwoolkar

        Ouais t’as raison parfois j’oublie que c’est un autre monde.

        Répondre
  16. gutsguts

    Merci pour le chapitre

    Répondre

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