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Chapitre 27 – Quelque chose qui cloche

 

 

– Dai Lin ! Non ! Tiens bon, je t’en supplie !

La sécurité et la santé de mon amie était plus importante que ma haine ; je me précipitai pour me pencher sur elle sans le moindre regard pour mon ennemi, l’enfoiré qui avait fait empoisonner Dai Lin.

Elle était blanche – aussi blanche que sa peau pouvait le lui permettre – et tremblait légèrement, comme si quelque chose l’avait choquée. Le poison ne pouvait pas avoir cet effet et j’étais alors persuadé qu’il s’agissait de la simple idée de s’être faite avoir par Cheng Shun qui l’avait traumatisée.

– Allez, réveille-toi !

J’insistais mais elle n’ouvrait pas les yeux. Devant moi, le chef des bandits nous regardait avec un sourire en coin. J’avais un mal fou à retenir ma rage, me lever et le frapper sur-le-champ, mais mon amie passait avant tout ça.

Elle cessa de trembler.

– Ses… ses minutes sont comptées ?!

Le seul qui réagit à tout ça fut Zhou Xuefang, dans mon dantian.

Osumba ? Pourquoi es-tu agité à ce point ? Ce n’est pas bon pour ton qi, tu sais.

– Ce… ce type a empoisonné Dai Lin ! Regarde ce qu’il lui a fait !

Hmm ?

Je pus sentir le vieux étendre sa conscience hors de moi pour observer les environs ; sans doute se focalisait-il sur Dai Lin. Il finit par me répondre :

Elle n’a absolument aucun poison dans les veines… Elle est juste inconsciente, quelque chose l’a choquée et… voilà.

– Quoi… ?

Je me relevai lentement, regardant Cheng Shun dans les yeux en fronçant les sourcils.

– Toi. Je me suis trompé. Tu ne l’as pas empoisonnée. Alors je ne sais pas pourquoi elle est dans cet état. Mais j’ai vu la façon dont tu l’as réveillée, et dont tu nous as regardés alors qu’elle était là, couchée au sol. Tu te fiches décidément de tout ? Même la vie de tes hommes n’a pas d’importance à tes yeux, je m’en souviens maintenant.

Il leva les sourcils d’un air étonné, comme si je ne faisais que lui raconter des choses qu’il savait déjà.

– Hmm ? Oui, et ? Que fais-tu encore là, d’ailleurs, après avoir haussé le ton face à moi ? Je te donne dix secondes pour partir, suite à quoi…

Je n’allais pas me laisser faire.

– Suite à quoi, quoi ? Tu seras là comme un idiot avec une armée de cadavres ? Tu oublies qui je suis. Je suis celui qui peut te reprendre ton armée.

Il hésita un instant avant de répondre, assez sûr de lui :

– Tu ne peux pas et tu le sais. Le marché que nous avons passé…

Je m’énervai légèrement.

– Ah, tu crois ça ?! Tu veux qu’on essaye ?

– Ha ha ha ! Si ça te fait plaisir de perdre ton âme, allez ! Le marché est indiscutable, tu n’auras jamais le temps de me les retirer tous ! Tu tomberas avant et ton âme sera à moi.

Il allait trop loin, et j’allais lui montrer. Il ne fallait pas me sous-estimer et par-dessus tout, il ne fallais pas jouer avec la santé de mon amie. Baissant les yeux, je voyais son visage tuméfié suite à la simple claque qu’il lui avait collée un peu plus tôt.

Je me surpris à grincer des dents, je fis demi-tour et incitai Cheng Shun à me suivre :

– Toi ! Viens avec moi, c’est ce que nous allons voir !

– Allons, mon garçon, ne… ne fais pas l’idiot.

Je le savais. Même s’il avait eu raison et que le marché de l’âme ne m’avait permis que de lui retirer quelques soldats avant que mon âme ne quitte mon corps, il ne voulait pas même perdre ces quelques têtes. Mais tant pis pour lui.

– Tu es trop arrogant, Cheng Shun. Tu as besoin que je te montre que tu ne contrôles pas tout. Peut-être alors te souviendras-tu de qui je suis pour toi. Toi et ton armée êtes sous mon contrôle total.

– Ha ha ha… Tu dis des choses ridicules. Même s’il était vrai que mon armée pouvait être à ta merci, je ne le serai jamais.

M’arrêtant, je me tournai vers lui, décidé à bluffer jusqu’au bout :

– Crois-tu ? Tu es vraiment persuadé qu’au lieu d’en réclamer la mort, je ne peux pas en réclamer le contrôle ?

– …

Arrivé face au terrain d’entraînement où s’agitaient mille soldats de magma dans un ordre chaotique et désordonné, j’en hélai un :

– Toi ! Approche !

Et il ne se fit pas prier. J’avais pu constater que depuis que je leur avais offert ce corps et ces pouvoirs, ils me considéraient comme un être supérieur, peut-être me voyaient-ils comme un dieu ? Quoi qu’il en fut, il n’osa me désobéir et arriva rapidement.

Je pointai mon doigt vers lui – pour l’apparence uniquement – et façon grandiose, me mis à hurler :

– Toi ! Je réclame ton pouvoir !

Tout en même temps, j’activais le qi temporel dissimulé dans son corps afin de le forcer à remonter le temps et à retourner à l’état de cadavre, voire de bandit vivant avant la transformation. J’allais de la même façon montrer à Cheng Shun que son marché de l’âme n’était pas quelque chose qui pouvait me limiter. Je voulais qu’il me voie comme un cultivateur de génie, un type qui n’était pas soumis à ses petites règles.

Le soldat face à moi se mit à luire d’une légère lueur bleutée transparente et une seconde plus tard, il disparut.

– H… Huh ?

Il n’était pas retourné à l’état de cadavre, pas plus qu’il n’était redevenu l’homme qu’il était. Il avait simplement disparu ; il s’était volatilisé. Purement et simplement. Il n’était plus là, pas de corps, pas de soldat, plus personne. Le silence régnait là où il se trouvait trois secondes avant.

Cheng Shun réagit immédiatement et fit un pas en avant en balbutiant :

– Que… Qu’est-ce… Où est-il passé ?! Et toi, tu vas bien ?

Évidemment que j’allais bien. J’étais là, devant lui, et j’avais toujours mon âme. Le marché modifié par le vieux stipulait que je devais utiliser mon pouvoir sur ses soldats – et j’aurais aussi bien pu simplement changer la couleur de leur peau – et ne m’interdisait plus du tout de leur faire quoi que ce fut ensuite.

Mais pour le coup, même moi, j’étais sidéré. Je ne savais pas où il était passé. Pourquoi avait-il disparu ? Comment était-il possible qu’il ne soit plus là ? Pourquoi étais-je persuadé que quelque chose ne s’était pas passé comme je l’entendais ?

Mais peu importait à cette seconde. Il fallait que je garde la tête haute et que je montre que j’avais le contrôle. Je mis mes mains sur mes hanches, et d’un rire un peu malaisé et trop théâtral, je me mis à répondre :

– HA ha ha ha ha ha !!! Je t’ai dit que j’avais tous les pouvoirs sur eux ! Je peux les supprimer de l’existence même en un claquement de doigt ! Alors ?! Quelque chose à redire ?!

Le chef des bandits resta silencieux. Son armée venait de passer à 999 tête, d’un seul coup, juste comme ça. J’espérais qu’il mettre son arrogance en cause et qu’il se montre un peu plus humble face à moi ; s’il s’énervait, j’étais mal barré. Après tout, je jouais la comédie et je ne savais pas plus que lui ce qu’il était advenu de son homme. Il avait simplement cessé d’exister, il n’y avait même pas eu de petit nuage de fumée lors de sa disparition. Il s’était effacé, en moins d’une seconde, sans souffrir, sans s’en rendre compte, sans poser de question.

Cheng Shun fronça les sourcils après une réflexion de plusieurs dizaines de secondes, et se tourna vers moi :

– Pars. Dégage de là et ne remets plus jamais les pieds chez moi. Sinon, peu importe les conséquences, tu mourras de ma main.

Il me lançait un regard des plus convaincants, je devais bien l’avouer. Dai Lin toujours inconsciente dans les bras, je fis demi-tour sans dire un mot de plus et pris la poudre d’escampette. Une fois à l’extérieur du camp, je courus aussi vite que possible et de toutes mes forces – et j’étais surpris de constater à quel point j’en avais.

Je croisai quelques monstres faibles çà et là, mais ils prenaient la fuite devant moi, apeurés. Même quelques monstres plus puissants n’osaient pas m’approcher. J’en fus le premier surpris et cherchais à comprendre la raison d’un tel comportement lorsque Dai Lin ouvrit les yeux.

– Oh… Hmm…

Je la déposai sur un tapis de mousse, près d’un grand arbre.

– Ah, tu es réveillée ! Est-ce que ça va mieux ?

Son visage était déjà presque guéri. Décidément, les capacités de régénération d’un cultivateur étaient exceptionnelles.

– Comment tu vas ?

Elle s’étira comme si elle venait de se lever après une bonne nuit de sommeil et me répondit simplement :

– Ne me parle plus jamais de cette ca… car… car… Ah !

Elle s’envoya quelques claques comme pour se sortir d’un mauvais rêve et changea de sujet :

– Où sommes-nous ?

Elle regardait autour d’elle, sans trop comprendre ce que nous faisions là, au milieu de la nature alors qu’elle était – dans son esprit – toujours dans le camp des bandits quelques secondes avant.

– Nous sommes partis. On ne retournera plus au camp des bandits.

J’aurais bien aimé lui apprendre l’humilité, à ce Cheng Shun, et faire disparaître l’ensemble de son armée. Mais je sentais que j’étais bien trop loin pour activer le qi temporel caché dans leurs corps. Je devais me trouver à proximité, à quelques mètres à peine ; j’étais alors sûr que plus tard, en devenant plus puissant, je pourrais alors le faire de plus loin, peut-être même par-delà le monde.

J’allais sortir la carte pour lui proposer de nous rendre à l’origine du mal. Je portai la main à mon pagne et alors qu’elle faisait déjà une grimace étrange, nous entendîmes un grognement proche.

– Grrrrrrrrrrr……..

Tournant rapidement la tête dans la même direction, nous pûmes voir en même temps cette créature immonde, une espèce d’ours brun tout en fourrure possédant une tête de serpent et une crinière de lion.

– C… C’est quoi ce truc ?!

Je m’écriai, paniqué par une horreur pareille. Je ne savais même pas comment la regarder, ni même si on pouvait lui donner un nom pour commencer.

Dai Lin m’expliqua hâtivement :

– C’est une chimère ! Parfois, quand certains monstres assez puissants en dévorent d’autres, il arrive qu’ils évoluent et vont jusqu’à en prendre les caractéristiques physiques ! Celui-là… Il doit être du huitième niveau terrestre, au minimum !

– Huh-oh…

J’étais déjà en train de songer à demander de l’aide à Zhou XueFang, me voyant incapable d’affronter une bête pareille du haut de mon quatrième niveau – même si je l’avais ouvert deux fois – lorsque la bête s’arrêta, sensiblement inquiète.

Elle se mit à renifler autour d’elle et dans ma direction ; soudain, je vis sur son front s’ouvrir l’Œil Céleste !

– Bon sang ! Elle a atteint le stade des fondations !!

Dai Lin cria la première, complètement perdue. Je me voyais moi-même déjà mort, incapable de gérer une telle créature. Que pouvais-je y faire, après tout ? On ne détruisait pas un mur de pierre avec une fourchette.

Je m’empressai d’expliquer ça à Dai Lin, d’ailleurs.

– Quoi ? Une fourch.. Mais qu’est-ce que tu racontes dans un moment pareil ?!

L’ours-serpent-lion – la chimère – s’avança d’un pas tout en me scrutant avec intérêt et prudence. La bête avait cessé de grogner et m’approchait comme si elle craignait quelque chose.

– C’est… C’est comme les autres monstres, ils fuyaient… Lui, il est plus puissant qu’eux et il ose m’approcher, mais… Regarde, Dai Lin, on dirait qu’il a peur.

– Mais de quoi pourrait-il avoir peur ?! Un monstre au stade des fondations, c’est une existence ultime ! Il n’a absolument rien à craindre sur ces terres !

– Je… Je ne sais pas. Vraiment.

Osumba, active le qi temporel. Utilise ta technique. Je pense savoir ce qu’il craint.

– Ah ?

Sans attendre, je fis ce que Zhou XueFang me dictait. Je déployais le Bagua du Taiji sous l’influence du qi temporel.

Le cercle et les piliers n’étaient ni noirs de ténèbres ni du rouge sombre du magma. Tout était translucide, d’un bleu pâle et brillant.

La rune Qos. Vite ! Il ne va pas se laisser intimider longtemps, il est trop puissant ! Profite de son moment d’hésitation !

Je fis exactement comme il disait. Je ne comprenais pas à quoi changer la couleur d’un monstre allait m’aider, mais s’il en avait peur, alors c’était sans doute la bonne solution.

Une légère brume de la même couleur que le pilier se dégagea de ce dernier et alla envelopper la chimère, qui essayait de reculer, paniquée ; en l’espace de quelques secondes, elle disparut et le monde redevint d’un calme plat.

– C’est… C’est comme le soldat… Volatilisé ?!

Osumba. J’ai eu un doute la première fois, mais j’ai pu étudier ce qi pendant que tu l’utilisais, et il m’est familier. C’est la même chose pour ces ruines qui arrivent du passé, ou du futur, quelque part à travers le temps. Tu as envoyé ce type, et ce monstre, quelque part…

– Quelque part ? Mais où ?

Non pas où. Quand. Je suis persuadé qu’ils se trouvent désormais quelque part à une autre époque.

Ce qu’il me disait n’avait aucun sens. Voyager dans le temps ? C’était de la science-fiction ; j’avais lu suffisamment de livres à ce sujet pour comprendre que ce n’était pas possible.

Prends garde, Osumba. Si de grandes puissances apprennent que tu es capable de ce genre de fait, …Tu sais, être capable de faire disparaître instantanément une existence infiniment plus puissante que toi, c’est… Tu serais en grand danger.

– En danger ? Mais pourquoi ?

Si c’était vraiment le cas, alors je saurais me défendre. Je ne craignais plus rien en ce monde.

Les puissances en place chercheront à t’éliminer si tu leur es hostile, ou à t’étudier si tu te montres amical. L’un comme l’autre ne sont pas souhaitables. Les forces rebelles, par contre… Elles chercheront à t’utiliser pour mener des assauts contre les grandes puissances, et tu y risquerais ta vie. Sans parler du fait que pour utiliser ta technique, faut-il encore que tu puisses toucher ton adversaire. S’il est assez rapide pour esquiver ton attaque, que feras-tu ?

Il avait raison, comme d’habitude. Il n’était pas un vieux sage pour rien. Je devais cacher ce pouvoir au mieux de mes capacités.

– Dai Lin… Ne répète à personne ce qu’il vient de se passer.

– À personne ? Mais à qui voudrais-tu que je répète ça ?! Pour commencer, il faudrait que j’explique ma couleur de peau, si d’aventure je rencontrais quelqu’un !

Sa couleur de peau. J’en vins à réaliser que j’avais bien fait de ne pas tester ce qi sur elle afin de lui faire retrouver son état d’origine. Elle aussi se serait retrouvée perdue quelque part dans les méandres du temps. J’en aurais souffert, peut-être encore plus qu’elle.

– Pour l’instant…

J’allais lui proposer une fois de plus de nous rendre à l’origine du mal, quand je me fis interrompre.

Osumba. Pas de précipitation. Tu ne pourras rien faire là-bas si même Cheng Shun a dit en être incapable. Pour l’heure, il nous faut chercher des runes. Il existe tant de ruines dans ce monde souterrain, et maintenant que tu es capable de te défendre face aux monstres, de les effrayer et de les éliminer, il faut en profiter.

– …nous allons partir à la chasse aux runes.

– Encore ? Bien.

Dai Lin était parfaitement d’accord avec ma proposition. Après tout, elle savait où se situaient certaines ruines, et j’allais pouvoir en profiter.

– Où se situent les ruines les plus anciennes et les plus dangereuses, peuplées de monstres puissants qui y ont élu domicile ?

Ma réflexion était simple. Si un monstre puissant vivait dans une ruine, alors la rune que celle-ci abritait devait l’être tout autant. Je n’avais aucune fondation pour penser ainsi, mais que pouvais-je y faire ? Dans ma tête, c’était d’une logique implacable, le monde fonctionnait ainsi.

– Laisse-moi réfléchir… Il y a ces ruines sous-marines, mais nous ne pourrons pas y accéder. Nous allons nous noyer pour sûr. Mis à part ça, il y a bien ce très ancien sanctuaire, une espèce de temple ressemblant à celui dans lequel tu avais trouvé ta rune Yim. Et non loin d’ici, je peux également me rappeler d’une ruine dans laquelle de nombreux monstres puissants passent leurs temps à se battre entre eux, un peu comme dans une arène sans règle et sans but.

– Alors c’est décidé ! En route.

 


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Vous avez naturellement jusqu’à vendredi soir dans la nuit pour voter.


Concernant les réponses précédentes, voilà les différents scénarios qui étaient possibles :

Le vote gagnant a évidemment été celui consistant à s’occuper soi-même de Dai Lin.

16 personnes désiraient qu’il prenne son amie et l’emmène. Dans ce cas, il n’aurait pas fait face à Cheng Shun et aurait simplement quitté le camp, le laissant là avec son armée de 1 000 têtes.

12 personnes voulaient qu’il attaque le chef des bandits, version temps. S’il avait fait ça, le principal concerné se serait volatilisé comme son homme ou le monstre. Un témoin aurait vu la scène et aurait eu si peur de la puissance d’Osumba que les milles hommes lui auraient juré fidélité. Il les aurait alors envoyés se jeter contre la barrière entourant l’origine du mal afin de la détruire, et ils seraient tous morts comme des cons, incapables d’être ressuscités.

10 personnes laissaient une dernière chance à Cheng Shun de s’expliquer. Il n’en aurait rien fait et aurait envoyé une deuxième baffe pour réveiller la demoiselle, lui brisant des dents au passage. Osumba l’aurait attaqué comme un forcené, se serait fait maîtriser et enfermer. Il aurait tenté d’activer le qi des soldats, mais ils étaient bien trop loin… Lui et Dai Lin se seraient retrouvés sur un marché noir des esclaves au prochain chapitre tandis que Cheng Shun se serait préparé à envahir le monde souterrain.

2 personnes voulait qu’il active le qi temporel des soldats. Il l’aurait donc fait après être sorti, les aurait tous fait disparaître. Cheng Shun aurait réagi comme précédemment, il l’aurait enfermé pour le vendre pour le punir et le faire souffrir, le scénario aurait été le même que celui du marché aux esclaves mais sans le fait qu’il allait envahir le monde puisqu’il n’avait plus aucune armée, aucune homme, plus personne au monde.

1 personne voulait qu’il l’attaque version ténèbres. Il l’aurait donc transformé en noir, provoquant l’admiration du chef des bandits face à une technique qu’il ne connaissait pas. Il aurait voulu passer un autre marché de l’âme avec Osumba, mais ça, c’est une autre histoire 😉

Raka
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11 thoughts on “LDO : Chapitre 27

  1. Merci pour ce chapitre 

    Osumba est devenu d’un seul coup ultra puissant. Mais où est donc passé notre Osumba débile et bon à rien qui me faisait tant rire.

  2. Merci pour le chapitre !

    Je veux pas influencer mais Osumba qui nage ou qui apprend à nager ça peut être très très très drôle ! 

  3. Tout d’abord merci pour ce chapitre (et pour tous les autres)! La qualité est toujours au rendez-vous 🙂
    Ensuite, je posais une question…
    Comment cela se fait-il qu’il connaisse les romans SF et même qu’il en ai lu plusieurs alors qu’il vient d’une tribut qui, si je me souviens bien, est totalement détachée de la « civilisation moderne » ?
    Corrigez moi si je me trompe, je ne voudrais pas dire de bêtises.

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