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Chapitre 76 – Le donjon imprenable (6)

 

Il fallait que je lui montre que je pouvais gagner les niveaux qu’il pensait impossibles à gagner.

Il me libéra après quelques autres provocations gratuites et je ne lui répondis rien en m’enfuyant de son bureau. Si j’avais su, en arrivant, que tout allait tourner comme ça, je n’y serais jamais allée !

Soudain, au milieu de la rue, je m’arrêtai net.

— Mais attends… réalisai-je, si je passe une semaine droite et sans faute, même si je parviens à lui prouver que je peux gagner ces niveaux…

Bon sang ! Il restait le plus gros souci ! Son sort d’enregistrement était apparemment parfait et pouvait détecter si mes souvenirs étaient faussés par un quelconque moyen ! Il allait bien évidemment voir que tout ce que j’avais dans la tête s’était réellement passé !

J’étais amie avec un slime.

J’étais allé sur Albion.

J’étais un Paladin.

J’avais utilisé un bug pour invoquer la bénédiction de Duphine.

— Il… Il ne me laissera jamais m’en tirer… Foutue, je suis foutue.

Réalisant alors que quoi que je fasse, j’étais condamnée à subir sa foudre, je me mis à cogiter intensément. Accroupie au milieu de la rue, la tête dans les mains et le visage à moitié fou, cheveux en vrac et yeux grands ouverts, j’étais sans doute une sacrée attraction à cet instant.

Les passants se retournaient pour me regarder avec curiosité, mais je m’en fichais. Ils étaient bien le dernier de mes soucis !

— Non… Les niveaux ne sont pas la solution. Ils ne serviront à rien…

Devrais-je rester définitivement sur Albion afin d’échapper à la Justice ? Ce n’était pas possible non plus. Et puis, le système possédait Albion également, je n’avais aucun moyen de m’y cacher. En réalité, où que j’aille depuis Imperos, n’importe quelle planète, n’importe quelle cachette, je ne serais à l’abri nulle part. Le système était partout ; partout où je pouvais aller, en tout cas.

— Et puis mon sort d’humanisation n’a pas fonctionné, la deuxième fois… Je ne peux pas faire ça. Il faut d’abord que je comprenne. Possède-t-il un délai de récupération ? D’autres conditions ? …Non, il n’était pas à usage unique, tout de même ?

Perdue dans ma réflexion, je ne vis même pas les architectes qui s’étaient déjà attroupés autour de moi. De loin, du fond de ma tête, j’entendis quelques murmures qui ne m’étaient pas adressés.

— Elle est folle ?

— Que fait-elle accroupie dans la rue ?

— Elle a été contaminée par l’autre fou ? Comment s’appelait-il, déjà ?

— Ah, Pythagore ? J’ai entendu qu’il n’avait toujours pas été retrouvé, en effet.

— Toujours pas ? Mais alors… N’est-ce pas dangereux, en ville ?

— Oh, tu sais, les gardes sont sur le qui-vive. Nous n’avons sans doute rien à craindre.

— Haha… Tu as raison. Mais elle, qu’est-ce qui lui arrive ? Devons-nous prévenir quelqu’un ?

Bordel, j’étais simplement en train de faire fonctionner mon cerveau à 400% de ses capacités, pourquoi ne me foutaient-ils pas la paix ? Si j’avais pu ouvrir une vanne pour en faire sortir de la fumée, je l’aurais volontiers fait.

Et peu importe la façon dont je tournais le problème dans ma tête, j’en arrivais toujours à la même conclusion : je ne pouvais décemment pas retourner voir ce type, sinon j’étais perdue. Je me ferais bannir, et c’était hors de question. Je ne voulais pas perdre un siècle à cause de bugs que je n’avais pas provoqués.

— Nulle part… marmonnai-je, je ne serai en sécurité nulle part. Le système est plus puissant que tout…

Puissant ?

Soudain, je me rappelai que…

— Non, il me reste une solution. C’est risqué, mais… je n’ai plus le choix.

Les yeux brillant d’une nouvelle détermination, le poing levé et debout au milieu d’une foule d’architectes qui n’y comprenaient rien, je me frayai un passage pour courir hors de la ville.

Personne ne me suivit. Ils me prenaient sans doute réellement pour une folle et ne voulaient pas se mêler de mes affaires. Je passai la porte et courus jusqu’à la plaine des Chupacabras, afin d’être vraiment sûre que personne ne m’avait suivie.

— Ouf… Ici, ça devrait aller…

Je sortis la flûte de Hohol et soufflai immédiatement dedans. Je ne savais pas en jouer mais c’était magique, un son mélodieux en sortit et sembla résonner au fond même de mon âme, perçant l’espace et le temps.

Moins de trente secondes plus tard, je vis un éclair parcourir le ciel dans ma direction. Je savais que c’était lui. C’était si rapide que je n’eus pas le temps de penser ; il s’abattit à quelques mètres de moi avec force et fracas mais sans faire le moindre dégât autour de lui. La lumière intense disparut et à sa place, je vis le géant Hohol, crépitant encore de quelques étincelles statiques qui disparurent rapidement.

Il posa un genou à terre pour toute salutation.

— Grande Déesse.

Au moins, les géants étaient toujours à ma botte. Ils n’avaient pas été pervertis par le système. J’avais eu un doute pendant quelques secondes, mais finalement, tout allait bien. La nature sauvage n’avait pas été affectée.

— Salut. Amène-moi voir Pythagore.

— Tout de suite, Grande Déesse.

Il m’attrapa délicatement pour me poser sur son épaule, avant de lever les bras au ciel. Moins d’une seconde plus tard, je chevauchai à nouveau la foudre, ricochant sur les nuages et profitant d’une vue incroyable, loin, très loin en-dessous. Me retournant, je vis même disparaître Imperos derrière l’horizon, petit point pour une immense cité.

Nous arrivâmes rapidement au camp des géants, où tout le monde s’inclina en me voyant.

Ne prêtant pas attention à eux, je courus vers la hutte – étrangement toute petite – qui avait été fabriquée spécialement pour Pythagore.

— Pythagore !

Il avait l’esprit plongé dans un travail quelconque sur son plan de travail, et en m’entendant l’appeler, il se retourna, un gobelet de vin à la main et l’œil gai.

— Oooh, Wuying. Bienvenue chez moi ! Haha… J’habite ici, maintenant. Tu sais… Hips.

— Tu as trop bu ? Je vais leur dire de t’en donner un peu moins.

— N… Non ! Ne fais pas ça ! Regarde !

Il ouvrit la main et une lumière en jaillit. Soudain, son regard retrouva toute sa lucidité.

— Oh ? Mais tu… Tu es guéri ? m’étonnai-je.

Il me sourit de toutes ses dents avant de me répondre, fier de lui :

— PAS DU TOUT !

— Hein ? Mais alors… ?

— J’ai simplement créé un sort me permettant de faire disparaître toute trace d’alcool de mon organisme.

Il baissa légèrement les yeux, un peu honteux.

— Je reste dépendant, ceci dit, avoua-t-il.

Je me fichais de ses problèmes personnels, tant qu’il savait ce qu’il faisait. J’avais bien plus important à lui demander. Aussi n’y allai-je pas par quatre chemins.

— J’ai besoin que tu me concoctes un sort.

Il releva les yeux, une lueur d’espoir dans le regard.

— Un sort ? Mais… Mais bien sûr, mon amie ! Pour toi, qui m’as amenée dans ce paradis où je peux consommer le meilleur vin de l’univers chaque jour de ma vie, je créerai tous les sorts dont tu as besoin !

— Un paradis ? Hmm… N’oublie pas que tu n’es pas banni d’Imperos. Boire, c’est bien, mais tu pourras y rentrer si tu parviens à te défaire de ta dépendance.

Il se mit à rire aux éclats, renversant à moitié le vin qu’il venait de se resservir sans doute pour la dixième fois de la journée.. Heureusement qu’il n’avait droit qu’à une quantité limitée par jour…

— Ha ha ha ! Plaisantes-tu ? Pourquoi voudrais-je rentrer ?! Pourquoi voudrais-je même gagner d’autres crédits ? Ce que je fais là-bas, je peux le faire ici, librement, et j’ai ce vin en prime ! Je veux rester ici pour toujours !

Ignorant ses délires sans doute passagers, je repris :

— Ce grand type de l’administration m’a mis un truc dans la tête, expliquai-je, un sort d’enregistrement. Je doute que tu connaisses puisqu’il a dit ne l’avoir jamais utilisé avant, mais voilà. Au bout d’une semaine, il va lire ma mémoire, sans faute, avec une efficacité inouïe. Et à ce moment, …eh bien, je ne peux pas vraiment t’expliquer pourquoi, mais… Foutue, je serai foutue.

— Foutue ? fit-il en levant un sourcil, avant de siroter son vin avec l’air le moins concerné du monde.

— Oui. Je me ferai bannir, c’est sûr. Peut-être même pire, parce que… Oh, et puis merde. Parce que j’ai utilisé des bugs dans le système et que je doute qu’il soit très content une fois qu’il le comprendra.

Pour la première fois depuis mon arrivée, il posa son gobelet sur la table, et s’approcha de moi, le regard grave.

— Des bugs ? Dis-m’en plus.

Il était visiblement fortement intéressé par les bugs. Mais après tout, n’était-ce pas prévisible ? Il créait des sorts en partant de rien, des sorts qui n’existaient pas dans le système, et les y ajoutait afin qu’ils fonctionnent. Dans un certain sens, les créateurs de sorts comme lui marchaient sur une ligne fine séparant la légitimité du terrorisme. Entendant parler de bugs, il s’y était immédiatement intéressé.

— Je t’en parlerai plus tard, promis. Pour le moment, il faut absolument que dans une semaine, je puisse faire quelque chose pour ce truc, dans ma tête.

— Tu veux que je modifie son fonctionnement, c’est ça ? demanda-t-il, toujours aussi sérieux.

— Hmm… Il a dit que c’était impossible, qu’il avait été créé spécialement pour ne pas pouvoir être modifié.

— …Dans ce cas, que veux-tu exactement ? s’enquit-il, tu veux que je le retire ?

— Non… Ce n’est pas possible non plus. Si tu le retires, que va-t-il dire ?

— Mais alors quoi ?

Je ne savais pas moi-même ce que je voulais qu’il fasse. Je voulais juste qu’il fasse quelque chose. Il était la seule personne sur qui je pouvais compter et capable de le faire. Mais quoi ?

Il attrapa son menton dans sa main, et après avoir saisi son gobelet de l’autre et bu une bonne gorgée de vin, se mit à réfléchir.

— Et si… Hmm, non, murmura-t-il. Alors, pourquoi pas… Ah. Evidemment, ça n’ira pas, il faudrait que… non. Non, non, non. Définitivement pas. Par contre, si je…

— Euh… Tu me tiens au courant de tes avancées, hein ? Je reste dans le coin.

Je ne pouvais pas rester là à attendre qu’il se décide à trouver quelque chose. J’allais en profiter pour discuter un peu avec les géants et en apprendre davantage sur le monde dans lequel nous vivions. Quelles en étaient les limites ? Qu’y avait-il au-delà ? Autant de questions qui me trottaient dans la tête depuis bien longtemps.

Si ce plan avait été une planète, alors je ne me serais pas posé la question. Mais c’était un plan à part entière, et il devait bien se situer quelque part dans l’univers ? Dans l’existence ? Il y avait des rivières, mais où terminaient-elles, sur un plan plat ? Dans la mer ? Et la mer ? Coulait-elle au bout du monde, comme dans les anciennes croyances ? Dans ce cas, où finissait toute cette eau, et où était-elle créée ?

J’avais une semaine pour discuter avec les géants. Je pouvais prendre mon temps, j’étais parfaitement la bienvenue chez eux.

En attendant, Friderik pourrait alors faire du bon boulot et continuer à me faire gagner des niveaux au nez et à la barbe de ce type de l’administration.

— Dans ta gueule, idiot.

Je me rendis au centre du village, où je choisis le premier géant en vue. Il me salua respectueusement en me demandant de quoi j’avais besoin.

— J’ai simplement envie de discuter, mon brave. Tu as un peu de temps ? lui demandai-je en souriant comme une déesse bienfaitrice.

Il s’inclina encore plus bas.

— Pour toi, Grande Déesse, j’ai tout le temps que m’offre ma vie.

— Parfait ! Je n’aurais pas besoin de tout ce temps, rassure-toi. Dis-moi, vous autres géants, connaissez-vous bien ce monde ?

— Ce monde ? s’étonna-t-il. Comment ça, ce monde ?

— Ce plan, l’endroit où vous vivez. L’endroit où nous nous trouvons, expliquai-je.

— Hmm… Oui. Nous le connaissons, dans une certaine mesure. Nous sommes puissants sur ce plan, et bien que nous ne sommes pas les plus puissants, nous possédons certains privilèges que notre force nous accorde naturellement. Nous avons déjà beaucoup voyagé. Pourquoi ? Que veux-tu savoir, exactement, Grande Déesse ?

Ils avaient déjà fait mention auparavant de ce fait. Ils n’étaient pas les plus puissants. Y avait-il d’autres géants ? D’autres créatures ? Après tout, ils étaient des monstres à quatre étoiles, mais n’étaient que de niveau 120. Il pouvait y avoir des monstres de niveau supérieur, quelque part dehors.

Donc, les géants pouvaient se faire tuer par d’autres monstres. D’un seul coup, j’en vins à le réaliser, et ça amena naturellement une autre question à mes lèvres.

— J’ai tué l’un de tes frères. Tu t’en souviens, n’est-ce pas ?

— Oh, oui, oui, confirma-t-il, mais ne t’en fais pas, nous avons compris que tu avais besoin de montrer ta toute-puissance pour que nous comprenions qui tu es réellement. Ne pense pas que nous t’en tenions rigueur !

Il paniqua légèrement en m’entendant évoquer la mort de son frère, celui que j’avais suicidé. Peut-être avait-il peur que je recommence, et celui qui était face à moi, c’était lui.

— Ne t’en fais pas, mon brave, je ne recommencerai pas. Vous m’avez juré révérence et cela me sied.

Il souffla, rassuré. Si je n’avais pas fait attention, j’aurais parfaitement pu tomber à la renverse à cause de son simple soupir. Mais je savais à quoi m’attendre et j’étais plantée fermement sur mes pieds. J’eus simplement l’impression de me trouver dehors un jour de grand vent.

— Lorsque j’ai tué des monstres, ils sont rapidement réapparus, continuai-je à expliquer. Pourquoi ton frère semble-t-il mort définitivement ?

Il leva les sourcils, surpris par ma question. Comme si j’aurais dû le savoir. Mais n’osant pas m’en faire la remarque, il haussa les épaules pour me répondre comme si j’étais celle qui mettais ses connaissances à l’épreuve. Aussi fit-il de son mieux pour être le plus clair possible.

— Nous sommes puissants. Lorsqu’une créature dépasse une certaine puissance, elle perd naturellement sa capacité à revenir à la vie.

Raka

Mélange satyrique de Daria et Docteur House, élevé à grands coups de Fluide Glacial pendant un peu trop longtemps, le cynisme n'est égalé que par l'excès d'humour noir et de sarcasme quotidien dont je fais preuve.
Mais on s'en fout, pas vrai ?
Raka

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20 Commentaires

  1. Coco

    Oooooooh
    Donc feilong est mortel ?

    Répondre
    1. RakaRaka (Auteur de l'article)

      A voir ?
      3 étoiles a-t-il dépassé la limite ?

      Répondre
      1. Coco

        La limite est clair et net ? Un coup t’es immortel, le niveau d’après tu peux crever ?

        Répondre
        1. DMSophile

          Probablement à un changement d’étoile… genre jusque 2 etoiles niveau 200 tu es immortel puis à partir de 3 étoiles niveau 1 t’es mortel. Ou alors de la 3 eme a la 4 eme étoile… suite au prochain épisode ou un autre je suppose 😀

          Répondre
          1. CrowCat

            Vu que l’explorateur qui avait essayé de finir le donjon de FeiLong tout seul n’avait pas peur de mourir mais simplement de perdre un an de préparation alors qu’il était 3 étoiles, soit :
            -On perd son immortalité au passage à 4 étoiles.
            -Les explorateurs restent immortels.
            -Les explorateurs ET les architectes restent immortels.

  2. Gunts92Gunts92

    C’était évident mais ça me scotch quand même

    Répondre
  3. IsybileXiaoNovels

    Merci pour le chapitre !

    Je commence à comprendre pourquoi les architectes ne font pas comme Wuying et meurent à répétition haha

    Répondre
    1. IsybileXiaoNovels

      Si c’est bien ça, bien sûr hahaha

      Répondre
  4. gutsguts

    Merci pour ce chapitre

    Répondre
  5. GoblesGobles

    Merci pour ce chapitre

    Répondre
  6. noname.exenoname.exe

    Merci pour le chapitre

    Répondre
  7. HinomuraHinomura

    Merci pour le chapitre

    Répondre
  8. DMSophile

    Merci pour le chapitre

    Répondre
  9. Sai1905

    Pourquoi pas un sort qui lui altere la memoire, comme de lautopersuition par exemple?ca doit pas etre si dur a faire

    Répondre
    1. RakaRaka (Auteur de l'article)

      Parce que c’est exactement ce que le PNJ croit qu’elle a fait et il lui a foutu un dispositif dans le crane justement pour palier à ça et voir si c’est le cas.

      Répondre
  10. CrowCat

    Raka, oh tout puissant seigneur créateur de ce récit, l’humble lecteur que je suis ne comprend pas une chose… En quoi les agissements du protagonistes constituent un crime pour le système ? Car c’est ce même système qui lui a permis d’obtenir des monstres fort très tôt, d’aller sur Albion avec “Retour”, de faire fusionner un slime et un explorateur et même d’accéder à la bénédiction d’une divinité ou d’avoir une classe d’explorateur. Elle a simplement utilisé les outils qui lui ont été fournis avec discernement et sagesse. Cela devrait être récompensé, et non pas puni… (je m’en remet à vos lumières pour éclairer mon incompréhension…)

    Répondre
    1. CrowCat

      (et m****, on peut pas modifier pour corriger les fautes…)

      Répondre
      1. RakaRaka (Auteur de l'article)

        Le système les a fourni sans le vouloir et même sans trop le savoir.
        Elle n’a pas été déclarer avoir reçu des compétences qu’elle n’aurait pas du avoir.
        T’en fais pas, c’est bien tourné.

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  11. Aximili

    Merci pour le chapitre !

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  12. Jonathan

    Merci beaucoup, mais vraiment beaucoup pour ce récit^^
    En soi, elle pourrait faire un donjon qui lui rapporterait autant, il me semble qu’elle a été remise en liberté, donc qu’elle peut de nouveau acheter des choses au magasin. Dans ce cas, elle n’a qu’à acheter un donjon plus grand pour mettre le gros varan (ou serpent je sais plus) qu’elle a tué lors de son premier voyage vers les géants. Ce donjon elle le met dans l’univers des débutants, convainc les débutants grâce à son armure qu’elle a gagné des millions de crédits en battant ce donjon et le tour et joué.
    Après je ne pense pas que cette astuce puisse marcher une deuxième fois sur les aventuriers.

    Répondre

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