ICDS - Chapitre 324
ICDS - Chapitre 326

Bonjour à tous !

Encore une journée sous une chaleur étouffante qui commence. Je sens que je vais pas traduire aujourd’hui tellement il fait lourd. Mais ne vous inquiétez pas, j’ai quelques chapitres sous le coude ;p

Et d’ailleurs, en voici un tout frais (lui), qui devrait vous tenir en haleine jusqu’à demain.

Et si vous aussi vous avez trop chaud, n’oubliez pas qu’en plus de vous rafraîchir, faut rafraîchir la page de pub ! Ça vous fera pas aller mieux, mais moi ça m’aidera 〈3

Bonne lecture !

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Chapitre 325 : Avec Ton Propre Pouvoir (5)

 

« A plus Loretta. »

« Shin, tu n’as pas dormi depuis deux semaines. »

Lorsque j’avais croisé Loretta, je lui avais dit au revoir, comme d’habitude, en essayant de me diriger vers le prochain étage de l’Au-Delà. Cependant, elle m’avait retenu.

« Shin, tu as des pouvoirs surhumains, et tu continues à t’améliorer. Bientôt, tu pourrais bien atteindre mon niveau. Mais tu dois quand même te reposer. »

« C’est impossible que j’arrive à ton niveau avant… »

Alors que je disais ça, j’avais ri puis je m’étais arrêté pour la regarder avec un air un peu choqué.

« … »

« Tu peux le sentir maintenant ? » Avait-elle dit avec un sourire léger.

Ce qu’elle avait dit été juste. En la regardant directement, j’avais le sentiment que je pourrais la combattre. Ce n’était pas une estimation de sa quantité de mana, c’était une intuition de guerrier comparant sa Ligue avec celle de son adversaire.

« Mais Loretta, tu étais bien plus forte que moi il n’y a pas si longtemps… Qu’est-ce qui s’est passé ? »

« C’est dû à ta vitesse d’évolution. Pour d’autres, chaque pas est plus difficile que le précédent, mais c’est l’opposé pour toi. Tu as d’abord eu une évolution très lente, mais maintenant, ton mana, ta Ligue et ton corps évoluent jours après jours. Tu penses que c’est à cause du donjon ? »

« … Non. »

J’avais lentement secoué la tête en lui répondant. Âme Absolue, le Circuit Peruta, le mana du Roi des Bêtes et des autres Rois que j’avais absorbé. Plus récemment encore, Extorsion. Toutes ces choses, j’avais fini par les posséder. Même maintenant, je sentais leur puissance en moi lentement et pourtant furieusement grandir en moi.

Mon corps se renforçait chaque jour, et pendant que mes muscles devenaient plus puissants, le Charme dans ma corne devenait plus effectif, et mon mana se multipliait. Même si je devais affronter des millions de clones de moi d’il y a un an, je pourrais les éclater en un seul coup.

« Si même un tout petit peu de pouvoir extérieur devait de nouveau être absorbé par ton corps en ce moment, tu exploserais. Pour le moment, tu dois te concentrer sur la tâche de t’approprier tous les pouvoirs en toi. »

« Je n’ai pas le temps. »

« Tu as besoin de temps. J’avais tout d’abord considéré de rester sur la touche et t’observer jusqu’à ce que tu atteignes le 90ème étage, mais je n’aurais jamais pensé que tu deviendrais aussi fort en sortant du 89ème. »

« Ah… »

Je m’étais effectivement dit que j’étais devenu un peu plus fort après avoir quasiment complètement détruit l’Eliminator. Ça aurait été complètement illogique que je ne gagne rien après avoir subi ce torrent de mana, même si je l’avais reflété.

Loretta avait tendu la main. Immédiatement, le portail pour le Jardin des Fées était apparu. J’avais toujours pensé qu’il fallait la clé que Loretta m’avait donné pour entrer dans le Jardin des Fées, mais apparemment, elle ainsi que ses habitants n’en avaient pas besoin et pouvaient entrer et sortir de ce lieu quand il leur plaisait.

Il était plus probable de penser que la clé n’était nécessaire que pour les personnes qui n’étaient pas membres de la guilde, comme moi.

Loretta avait alors fait un geste vers moi.

« Viens, tu vas prendre une leçon… Avec ton mana actuel, ‘cela’ est peut-être possible. »

« Très bien, j’arrive. »

Je savais de quoi elle parlait. Le Voyage Dimensionnel ! Comme elle était prête à aller si loin, je n’avais aucune raison de refuser. Avec un sourire amer, j’avais attrapé sa main. Elle avait eu un sourire satisfait et avait fait un pas dans le portail. L’instant suivant, je m’étais retrouvé face à sa cabane.

J’avais longuement soupiré. Comme j’avais été celui qui avait désiré ça pour commencer, je ne comptais pas me défiler.

« Mais Loretta, combien de temps cela va-t-il prendre ? »

« Pas très longtemps. Un mois ou deux devraient être suffisants ! »

« … Hah ? » Avais-je dit, surpris.

Elle avait ri. Moi aussi. Puis j’avais demandé.

« Tu rigoles, pas vrai ? »

« On commence ? »

Apparemment non. J’avais essayé de battre en retraite, mais elle avait attrapé mon bras à la vitesse de l’éclair. Il était encore un peu trop tôt pour moi pour l’affronter en termes de force brute.

« Tu ne vas faire que m’enseigner le Voyage Dimensionnel, pas vrai ? »

« Bien sûr, Shin ! Bien sûr ! »

« Pourquoi tu l’as dit deux fois ?! »

Il n’y avait plus d’intérêt à résister arrivé à ce point. La porte de la cabane s’était ouverte, puis fermée.

Ce n’était que deux mois plus tard qu’elle m’avait donné l’autorisation de gravir le donjon à nouveau.

« C’est parfait maintenant. Comment te sens-tu, Shin ? »

« Je pense que je comprends mieux le Voyage Dimensionnel maintenant. »

« Non, pas ça ! Bien que c’est aussi incroyable ! »

J’avais Pétase, une capacité proche de la triche pour tout ce qui consistait à comprendre quelque chose. Sans elle, il m’aurait fallu beaucoup plus longtemps pour établir ma fondation en connaissances de Voyage Dimensionnel. Bien sûr, ce n’était pas la seule chose donc Loretta parlé. Elle parlait surtout de l’immense énergie en moi.

« Maintenant, je peux effectivement clamer haut et fort que tout cela m’appartient, à part Acier. »

« C’est déjà incroyable que tu ais réussi à parfaitement contrôler cet énorme amas d’énergie en si peu de temps. N’importe qui d’autre aurait pris au moins 20 ans. Ton talent ne peux plus être qualifié d’extraordinaire, mais de monstrueux. »

J’avais simplement souri à ces mots. Les choses qui me semblaient facile étaient difficiles pour les autres. Mais ce n’était pas si inhabituel pour moi. Après tout, il y avait plein de choses que les autres pouvaient faire et dont j’étais incapable.

Par le passé, je n’arrivais pas à comprendre pourquoi c’était le cas, mais comme c’était juste comme ça que j’étais né, je n’avais pas prévu de me la péter et de me croire supérieur. Mais bien sûr, cela ne voulait pas dire que je sous-estimais mes capacités non plus. Je pensais simplement que j’étais chanceux d’être né avec le potentiel de devenir plus fort.

« Je pars maintenant. Je dois m’occuper de quelques choses et je dois finir de gravir le donjon. »

« Oui. Sois prudent. »

Après quoi, elle avait tendu ses lèvres vers les miennes. Je m’étais endurci pendant ces deux mois, mais je ne pouvais toujours rien faire contre son charme. Il était trop fort pour que je le rejette.

Dès que Loretta m’avait relâché, j’étais retourné au hall de guilde et avait trouvé mon père, buvant seul.

« C’est vraiment difficile, même pour son pauvre père, de voir son fils ces temps-ci. As-tu visité un autre monde encore une fois ? »

« Je te l’ai dit. Je devais passer un peu de temps pour contrôler l’énergie en mois. J’ai aussi appris quelque chose de nouveau. Maintenant que j’y pense, ne suis-je pas venu te rendre visite de temps en temps ? Ce n’est pas comme si j’avais été emprisonné. »

« Tu changes tellement à chaque fois que j’ai l’impression que ça fait une éternité qu’on ne s’est pas vu. »

J’avais souri en tout scannant la pièce. Comme je m’y attendais, il n’y avait personne d’autre.

« Où est Walker ? Ne boit-il pas avec toi généralement ? »

« Il est dans le Premier Donjon pour le moment. Il travaille dure ces temps-ci, même pour gravir un seul étage. Avec Sophie, bien sûr. »

« Kuk. »

Avec ce qu’avait dit mon père à l’instant, je m’étais rendu compte du temps qui s’était écoulé. Bien que je sois venu tous les quelques jours, je n’avais pas eu le temps de m’occuper de chaque membre de la guilde depuis un moment. Je vois, même Walker était dans le Premier Donjon maintenant. Cela voulait dire que tous les membres de Revival faisaient maintenant partie du Premier Donjon.

Attends, dans ce cas pourquoi mon père buvait seul ?

Alors que je lui jetais un regard curieux, il avait laissé échapper un rire nerveux puis avait fermé la bouche. Je lui avais alors demandé avec un sourire moqueur.

« Tu es mort ? »

« Tu ne devrais pas remuer le couteau dans la plaie de ton vieux père comme ça, fiston. »

« Je me dois de le faire à chaque occasion. »

« On dirait que je t’ai bien éduqué. »

« J’ai appris du meilleur. »

Alors que je répondais à mon père, je m’étais assis en face de lui et lui avait tendu une coupe vide. Il avait eu un sourire ravi et l’avait remplie.

« Tu es mort aussi ? »

« Tu sais que je ne peux pas mourir juste comme ça, pas vrai ? »

« Dans ce cas, tu as soudain appris à prendre ton temps ? Tu as toujours été si pressé.3

« Il y a une bonne raison pour que je sois pressé… Ce n’est pas comme si je pouvais demander à quelqu’un d’autre de faire mon travail. »

Face à mes paroles, mon père n’avait rien répondu. Bien qu’il soit devenu plus fort lors de ces deux derniers mois, nous étions maintenant tous les deux dans deux mondes totalement différents en termes de force. Il avait alors posé sa coupe avec un sourire amer.

« Je suis désolé d’entendre ça. J’avais voulu toujours me tenir à tes côtés, tel un père fiable, mais que puis-je y faire ? Mon fils est juste trop bon. »

« Ce n’est rien, Papa. Il ne nous reste pas beaucoup de temps de toute façon. Je peux le faire. »

En disant ça, j’avais vidé ma coupe. Est-ce que j’avais dit quelque chose d’inattendu ? Il avait aussi pris une gorgée avec un air amer.

« Mon fils vas trop loin trop vite. Je voulais t’élever pour que tu sois fort, mais je ne voulais pas élever un vieil homme. »

J’avais claqué ma langue. Je ne m’étais pas attendu à ce genre de réaction juste en évoquant mes responsabilités. Comme je ne savais pas quoi répondre, j’étais resté silencieux. Mon père s’était aussi senti mal à l’aise, car il s’était gratté la tête en remplissant de nouveau ma coupe.

« Pourquoi ne nous ferions nous pas un petit combat après ça ? Ton vieux père est devenu plus fort récemment, donc cela devrait t’être bénéfique. »

« Bien sûr, Papa. Ah, au fait, où est Paul ? »

« Il passe tout son temps à s’entraîner avec le programme que tu lui as fait. Tu veux le voir ? »

« Oui. Je dois lui transmettre le reste de son pouvoir. Un Héros ne devrait pas rester loin du pouvoir de son monde trop longtemps. »

Lorsque j’avais pensé à Paul, mon corps s’était levé directement.

« J’avais prendre un autre verre ici, seul. »

« Appelle Sumire aussi. »

« Compris. »

Je m’étais immédiatement mis à la recherche de Paul. Comme mon père l’avait dit, il était entièrement concentré dans son entraînement, sans même penser à gravir le donjon.

« Je pensais que tu avais oublié ! »

« C’était le cas, une fois. Cela fait déjà une semaine ? »

« Toi… »

J’avais bloqué son bouclier et m’étais directement excusé.

« Désolé d’être en retard. Il m’a fallu du temps pour tout régler. »

« Mmm… Non, c’est plus important que tu t’entraînes. Je ne peux pas vraiment me plaindre… »

Comme on pouvait s’y attendre, Paul avait rapidement compris ma position. Sans mentionner le reste, rien que sa personnalité était excellente.

« Je n’ai pas juste glandé. Je peux maintenant te donner le reste de ton pouvoir de monde. »

« Le reste ? Il n’en reste pas plus de la moitié ? »

« Ouais. Approche. »

Il s’était approché avec des doutes et s’était lentement assis avec son dos face à mois. J’avais placé ma main entre ses omoplates et avait poussé le reste du pouvoir d’Edias en lui. Il avait tiqué en sentant ce torrent de puissance et était ensuite rapidement entré dans une disposition lui permettant de l’accepter. Sans pouvoir dire le moindre mot, il avait lutté pour contrôler l’énergie que je lui passais. J’étais resté à ses côté pendant tout le processus pour éviter que l’énergie ne devienne berserk tout en l’aidant avec mon mana massif.

Après un certain temps, il avait ouvert les yeux avec choc.

« C’est donc ça que l’on ressent quand on est un Héros ? … On dirait que rien n’a changé du tout. »

« Tu vas vite t’en rendre compte. Tes épaules vont commencer à se sentir lourdes. »

« … Et pour toi ? N’est-ce pas trop lourd ? »

« Si c’était le cas, je rejetterais ce pouvoir aussitôt. C’est juste qui je suis. »

« Donc tu dis que tu ne te sens pas accablé du tout, même maintenant ? »

« Non, mais pour faire ce que je veux faire, je dois d’abord protéger la Terre. Donc ma responsabilité en tant que Héros n’est pas du tout un poids pour moi. »

Après quoi, j’étais resté silencieux un moment. Puis j’avais dit à Paul.

« Retour à Edias maintenant. Tu as quelque chose à faire là-bas. »

« … Ouais. »

Il avait répondu après un moment de silence. Maintenant, la connexion que Paul avait avec la Terre était rompue. Il ne venait pas de la Terre, et le continent d’Edias devait toujours faire face aux envahisseurs.

De plus, le continent d’Edias avait aussi la chaîne de Montagne de Peruta. Ou était-ce différent ?

Soudain, Paul avait fait marche arrière.

« Je ne peux pas… Laisse-moi me joindre à toi. »

« Ne soit pas con et retourne sur Edias. Tu as un travail à effectuer là-bas. »

« C’est pas grave. Ce n’est pas comme si j’allais affronter le Seigneur Démon ici. Je ne serais pas en danger. Et avec mon pouvoir, je peux t’aider à protéger la Terre contre d’autres monstres. »

« Comme je n’ai déjà dit, ne sois pas con et retourne chez toi. Que se passerait-il si tu mourrais ? »

« Je dois protéger Edias avec mon propre pouvoir, seul. Si je devais mourir ici, c’est qu’il n’y avait pas d’espoir pour Edias de toute façon. »

J’avais souri en entendant ça.

« Paul, repars. »

« Kang Shin ! Je ne suis pas quelqu’un qui ne sait pas comment rembourser une dette ! »

« Non, Paul. Repars. »

Je m’étais tourné et avait continué.

« Comme je l’ai dit, il y a quelque chose que tu dois faire là-bas. »

Il avait écarquillé les yeux à ce moment. J’avais haussé les épaules en souriant.

Toute personne qui l’aurait vu aurait été d’accord pour dire que mon sourire était à la limite du démoniaque.

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